Front National : la ruralité au coeur du programme

Interview parue dans l’Indépendant du mercredi 20 janvier 2010.

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Languedoc-Roussillon. France Jamet, tête de liste FN, défend un programme « pour l’emploi » ancré sur la revitalisation des campagnes. Avec toujours la préférence nationale en toile de fond.

Vous avez été une des premières à annoncer votre candidature pour les élections régionales. A deux mois du scrutin, comment se passe la campagne ?
Je suis en permanence sur le terrain et avec les militants. Aujourd’hui, les sondages nous créditent de 15 % des voix et je sens un véritable frémissement.

C’est-à-dire ? Pensez-vous recueillir les voix des déçus de Nicolas Sarkozy ?
La partie de l’électorat du FN qui a cru en Nicolas Sarkozy en 2007 est revenue vers nous. A présent, même des anciens militants
de l’UMP se tournent vers le Front National. Le Président de la République dit des choses qu’il ne pense pas et annonce un programme qu’il ne tient pas, comme Raymond Couderc d’ailleurs. C’est de la haute trahison. Le mensonge est ce qui se fait de pire en politique, surtout quand on a dans les mains le destin d’une nation. Nicolas Sarkozy et Raymond Couderc, c’est la même arrogance ! Sous la présidence de Jacques Blanc, nous avions respecté nos engagements vis-à-vis de l’UMP. Eux, non !

Et Georges Frêche ? Que pensez-vous de lui ?
Je n’oublie pas la pression fiscale qu’il a imposée dès son arrivée. Il l’avait d’ailleurs annoncé : deux ans pour augmenter les impôts, deux ans pour étudier les dossiers et deux ans pour distribuer l’argent. Ça a, au moins, le mérite d’être clair !

Quel regard portez-vous sur son bilan ?
La politique qu’il a menée est totalement partisane. Il a creusé une fracture régionale entre le monde rural et la grande agglomération de Montpellier. Et si Raymond Couderc est élu, il fera exactement la même erreur en privilégiant d’autres agglomérations « amies ».

Finalement qu’est ce qui a changé entre la gestion « Frêche » et la gestion « Blanc » vis-à-vis de laquelle vous êtes également très critique ?
La démesure. En augmentant les impôts, Georges Frêche a bénéficié d’un budget plus conséquent et a pu faire davantage de choses. Les copains ont changé, mais le saupoudrage est resté le même.

Justement, si vous étiez élue, quelle politique mettriez-vous en place en ce qui concerne les impôts ?
Je m’engage à les diminuer tous les ans, comme nous avions pu le faire sous la mandature Blanc, tout en continuant de mener une politique de soutien à l’économie. Je veux également obtenir l’exonération de la taxe sur le foncier non bâti pour les viticulteurs.

Quel est l’axe principal de votre programme ?
Il faut absolument relancer une politique de « relocalisation » de l’économie en Languedoc-Roussillon. Si on s’appuie sur la dimension familiale et humaine des nombreuses TPE et PME de la région, c’est possible. En revitalisant les centres des villes et des villages, on relancera le commerce rural et de proximité. Il faut absolument restaurer les circuits courts ainsi que les liaisons ferroviaires secondaires telles qu’elles existaient au début du 20 e siècle. Le réseau actuel n’en représente que 20 % ! Avec un véritable service public, on doit permettre à nos concitoyens de vivre des jours heureux dans leur région. En fait, je veux mener une politique de soutien aux compatriotes, avec toujours en ligne de mire la préférence nationale.

Il s’agit là d’un leitmotiv du FN…
Effectivement. Aujourd’hui, l’immigration pèse sur l’économie et la société et les Français en paient les conséquences. Par ailleurs, la discrimination positive a fait reculer l’égalité des chances…

Selon vous, l’immigration reste à l’origine de tous les maux ?
On voudrait nous coller l’étiquette d’extrémistes. Moi, je préfère dire que notre parti ne représente pas l’alternance mais une alternative. Nous avons toujours voulu montrer notre lucidité sur la situation actuelle, il reste maintenant à convaincre les électeurs de nous rejoindre. J’en appelle à la majorité silencieuse, celle que les politiques ont dégoûtée.

Recueilli par Estelle Devic

La nouvelle polémique Frêche, ou comment détourner l’attention des électeurs du bilan calamiteux des Verts et du PS

france_jametIl est tristement amusant de voir les Verts et le PS, solidairement responsables aujourd’hui du bilan effroyable de ces 6 ans de mandat, être obligés de faire diversion sur des sujets non politiques pour détourner l’attention des électeurs et tirer la couverture à eux.

– 160 % d’augmentation des impôts régionaux en 6 ans ;
– 100 millions d’euros annuels dépensés en communication soit un dixième du budget ;
– Folie des grandeurs avec l’explosion des dépenses de fonctionnement et de représentations ;
– Aucune politique de prévention des inondations dans notre région ;
– Aucune politique en matière de tourisme ;
– Notre agriculture et notre viticulture abandonnées contrairement aux multiples effets d’annonces ;
– Gestion partisane et sectaire des subventions ;
– Aggravation de la fracture régionale avec le tout pour Montpellier au détriment des communes rurales.

En Languedoc-Roussillon au moins, pas besoin d’aller jusqu’au délit de sale gueule pour ne pas voter PS, les Verts ou Frêche, il suffit de regarder leur bilan calamiteux !

FRANCE JAMET
Tête de liste Front National en Languedoc-Roussillon
Conseillère régionale du Languedoc-Roussillon

France Jamet a déposé une réclamation auprès de la Commission des sondages

Réclamation auprès de la Commission des Sondages au sujet la publication de l’enquête TNS/Sofres et du commentaire de Midi-Libre en date du 20 janvier 2010

A la suite du sondage TNS/Sofres commandité et payé par la section départementale du Parti Socialiste de l’Hérault (PS34) relayé et commenté par le quotidien régional Midi-Libre dans son édition du 20 janvier 2010, nous avons déposé, ce 22 janvier 2010, une réclamation auprès de la Commission des Sondages.(ici)
La réélection de Monsieur Frêche étant annoncée comme inéluctable, sans discussion (ou scrutin) possible, nous avons soulevé plusieurs points litigieux concernant l’objet, du sondage, sa méthode, les questions posées et les limites d’interprétation induites par ces critères non publiés.
Nous avons ainsi relevé qu’il s’agissait, à l’origine, d’une étude « Sur la situation politique en Languedoc-Roussillon », faite entre le 11 et le 13 janvier 2010, mais en aucun cas d’un sondage sur les « intentions de vote au prochain scrutin électoral régional en mars 2010 »… L’analyse « politique » qui en est faite tend plus vers une fabrication de l’opinion que vers un simple commentaire.
De tous les éléments à notre disposition nous avons pu déduire (aucune liste n’étant encore déposée à ce jour en Languedoc-Roussillon et aucune alliance n’étant arrêtée ou définie), qu’il s’agissait avant tout d’une enquête de notoriété aux intérêts de Monsieur Georges Frêche (Divers Gauche), afin d’appuyer son « éventuelle » candidature à l’élection régionale auprès des instances nationales socialistes. Monsieur Revol, journaliste au Point, dans un article du même jour ne s’y est pas trompé, lui.
C’est pour cela que nous avons demandé l’annulation des conclusions de cette étude et le rétablissement de la vérité dans les colonnes de Midi-Libre.
Nous sommes dans l’attente de la décision ou des explications que donnera la Commission des Sondages qui doit se prononcer dans les plus brefs délais. Nous ne manquerons pas de vous en informer.

> Consulter le texte intégral de la réclamation

Des élus du Front National visitent la prison de Nîmes

Zoom sur une action des Conseillers régionaux FN qui s’est déroulé le 15 janvier dernier


Par Robert Morio

Les élus régionaux FN, amplifiant la campagne pour les élections régionales de France JAMET, ont pu visiter la maison d’arrêt de Nîmes.

Loin de pleurer sur le sort des détenus, ils ont pu constater l’énorme différence entre ce que le gouvernement dit faire pour les prisons et la réalité; à savoir la surpopulation, la promiscuité, le mélange des catégories pénales, mais également sur la sécurité puisque cette prison construite en 1974 a eu des filets anti-projections (des complices lances des téléphones portables, de l’alcool ou de la drogue dans les cours de promenades des détenus) seulement il y a 2 mois.

Nos élus ont aussi rencontré le personnel de surveillance et constaté le manque d’effectif pour assumer la lourde mission régalienne de garde et de sécurité.

Accueillis par une directrice dynamique qui leur a exposé les projets immobiliers a venir, les élus Front National ont pu en toute liberté aborder et poser les questions qu’ils se posaient sur l’administration pénitentiaire.

Insécurité permanente en Languedoc-Roussillon : explosion des braquages des petits commerces

FranceJametEn matière de délinquance et d’insécurité, l’année 2010 commence comme s’est, hélas, achevé l’année 2009. Rien que sur le secteur biterrois, c’est le deuxième braquage de bureau de tabac en cinq jours sans compter tous les autres commerces, victimes de semblables brutalités. Pour France Jamet et le Front National, cela suffit !

Malgré l’autosatisfaction permanente et la communication militante des représentants de l’Etat dans le département de l’Hérault, France Jamet, tête de liste du Front National aux élections de mars 2010 en Languedoc-Roussillon, constate avec une profonde inquiétude que les chiffres annuels de la délinquance révèlent une hausse de 3,44 % des violences contre les personnes. De la même façon, les cambriolages ont augmenté de 1,8 %, les vols à la tire ont progressé de 2,84 % les vols avec violence se sont accrus de 11,9 % et les vols à main armée se sont aggravés de 33,7 % !

Mais dans ce domaine comme dans tous les autres, le bilan Sarkozy-Couderc est très mauvais. Les 14 et 21 mars, les Français du Languedoc-Roussillon auront la possibilité de dire qu’ils veulent une région sûre, défendant leur identité nationale et assurant leur sécurité en votant Front National.

France Jamet
Conseillère régionale
Tête de liste du Front National
aux élections de mars 2010 en Languedoc-Roussillon

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