Conseil Régional: le Front National refuse de voter une nouvelle hausse d’impôts sur les carburants

Intervention de France JAMET, Présidente des Elus du Groupe Front National à la Région refusant la nouvelle hausse sur le carburant / TIPP BORLOO (*) CR-10 13-289 :

« Vous nous demandez de voter ce rapport qui entraîne une douloureuse, une scandaleuse! augmentation du tarif de la TIPP régionale, c’est-à-dire de la part modulable que BORLOO, alors qu’il était encore ministre d’Etat a lâché aux collectivités régionales gérées par des exécutifs socialistes, conformément à l’article 94 de la Loi de Finances initiale pour 2010 du 30 décembre 2009…

Cette loi vous autorise à majorer le tarif de la TIPP dans les limites de 0,73 euros par Hectolitre pour le SP95, le SP98 et l’Ethanol 10 et de 1,35 euro par hectolitre pour le gazole.

Vous appliquez donc le quota maximum. Sans état d’âme.

Alors que le chômage augmente (quoiqu’en disent les dernières statistiques du pouvoir en place), alors que la situation économique de notre région s’aggrave, alors que l’inflation annuelle est de +2% et que la baisse du pouvoir d’achat de tous les Français est évidente, prégnante et dramatique, cette nouvelle taxe, assortie de la prochaine que vous nous soumettez dans le rapport 13.290,  va remettre gravement en cause l’équilibre budgétaire des ménages les plus modestes, des familles rurales, et de la classe moyenne qui s’effondre, après la mise en place de la 23 ème taxe Sarkozyste, (1 taxe par trimestre depuis son élection!) et après le dernier impôt levé sur le travail, instauré dans le cadre de la réforme sur la retraite, dont nous aurons à reparler bien plus tôt qu’on ne pense.

Vous emboîtez allègrement le pas à la politique gouvernementale de Sarkozy, ce qui prouve bien, s’il en était besoin, la coupable collusion et la complicité avérée du système UMPS que nous dénonçons chaque jour. Vous jouez ENSEMBLE contre les FRANCAIS.

On savait déjà que des conseillers généraux socialistes n’hésitaient pas à faire appel à «l’offre » du gouvernement appelant ces derniers à une cure d’austérité sur tout ce qui touche les compétences des conseils généraux : aide sociale, collèges, pompiers, routes, maisons de retraite… moyennant quoi, au nom du principe dit de « stabilisation », les plus zélés recevraient une petite gratification de quelques millions, … [voir communiqué de Presse de Marine Le Pen du 30 novembre 2010]

Aujourd’hui, c’est clair, vous faites le jeu et vous appliquez les règles de la politique gouvernementale inique, antisociale, et délétère de Sarkozy : les premières victimes encore une fois sont les plus indigents, les plus faibles et les plus nécessiteux…

Suivront les classes moyennes qui, de plus en plus, sont obligées d’aller habiter de plus en plus loin des bassins d’emplois, pour se loger à moindre coût. Ainsi, ils sont de plus en plus nombreux à fuir Montpellier et son agglomération, pour payer des loyers décents, au milieu des spéculations et des logements à loyers modérés qu’on leur refuse…

Dans une région rurale comme le Languedoc-Roussillon, on va essentiellement taxer les agriculteurs et les ruraux, tous ceux qui habitent dans des villages et des petites communes qui doivent obligatoirement utiliser un véhicule pour se déplacer, pour leurs courses, pour aller chez le médecin, au travail etc. … Car le maillage ferroviaire de ce début de siècle n’existe plus, et parce que le ticket de train à 1 euro, c’est même pas pour demain, et parce qu’il faut toujours que ce soit les mêmes qui payent… Avec le PS, comme avec l’Ump…

Les niches fiscales, les voitures électriques, l’exonération de la TIPP c’est pour les riches.

La vache à lait, la vache à traire, c’est la classe moyenne et ce sont les plus faibles. Ceux qui souffrent sans rien dire mais qui n’en peuvent plus et que vous faites crever.

Ce nouveau tarif d’imposition est non seulement odieux et injuste, mais il est dangereux et court à sa propre perte. Tanpis et tant mieux.

La preuve, c’est vous qui l’annoncez : « Entre 2001 et 2007, le produit de la TIPP n’a progressé en moyenne que de 1% par an. Depuis 2008, il est en diminution de 1% à 2% ». Trop d’impôt, tue l’impôt. CQFD.

C’est clair, cet instrument (hier) de liberté pour la majorité des Français qui est devenu avant tout aujourd’hui et surtout en Languedoc-Roussillon un outil incontournable pour le travail et la vie quotidienne, est en train de disparaître avec ses conducteurs et ses conductrices…

C’est bien fait pour vous. Mais c’est dramatique pour notre pays, nos compatriotes et ceux qui tentent encore de survivre ou de vivre décemment en Languedoc-Roussillon, pour ceux qui tentent encore de résister au sarkozysme.

Non seulement nous refusons solennellement de voter cette majoration de la TIPP et nous en appelons à tous ceux qui veulent faire un geste fort vers nos concitoyens et un geste encore plus fort envers Sarkozy et sa politique : REFUSER L’AUGMENTATION DE LA TIPP, C’EST RESISTER AVEC NOS COMPATRIOTES CONTRE LE SARKOZYSME ET SA POLITIQUE FISCALE…

Nous demandons que ce rapport soit amendé et que l’augmentation de la TIPP soit ainsi annulée. »

La majorité a voté d’une seule voix cette hausse,
Le groupe Nouveau Centre a voté cette hausse et l’élue des Pyrénées Orientales a même dit tout le bien qu’elle en pensait,
Le groupe UMP s’est abstenu… sur un projet de taxe proposé par SARKOZY et son gouvernement (?)

(*)La loi de finances 2010 permet aux régions d’élargir la fourchette des taux de la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) afin de «financer les investissements du Grenelle de l’environnement». Après avoir supprimé l’autonomie financière et fiscale des régions et la taxe professionnelle, l’Etat veut les contraindre à accroître la fiscalité pétrolière pour financer les politiques qu’il ne peut plus assumer seul, comme les LGV…

Conseil Régional : Le Front National a aussi refusé une 2ème hausse de la TIPP

Intervention de France JAMET, Présidente des Elus du Groupe Front National à la Région refusant une 2ème hausse sur le carburant / TIPP CR-10 13-290 :

« Je tiens tout d’abord à rappeler que ce point était inscrit dans notre programme pour la dernière campagne des régionales : Pendant que vous promettiez le ticket de TER à 1 euro, en sachant pertinemment que vous ne vous y tiendriez pas, nous, nous promettions la baisse justement de cette part sur la TIPP en sachant pertinemment que nous appliquerions cet engagement…

Cela aurait permis à nos compatriotes de voir enfin un impôt baisser en France et d’imaginer que des  femmes et des hommes politiques frontistes et patriotes, une fois élus, aspiraient à autre chose qu’à les ponctionner, les ruiner et les tromper.

Parce que, contrairement à ce que vous déclinez, en copié/collé, du rapport 289 au rapport 290, « De la modulation des tarifs » à « ce que représente la TIPP » ou encore « proposition de modulation pour 2011 », de pourcentages à 1 chiffre en modération sémantique ou mathématique, cette réfaction est tout sauf inodore, voire honnête et surtout pas indolore .

1°) D’abord, vous nous dites, en accord avec Sarkozy, Borloo et les adeptes-sectaires du réchauffement climatique et de la théorie de la « couche d’ozone en danger », que cette taxe intervient justement pour s’acharner pieusement sur ces pollueurs de la planète qui doivent payer pour ce qu’ils font.

Or, la TIPP pèse aussi sur les biocarburants, alors qu’ils ne sont pas d’origine pétrolière et qu’ils ne participent pas, sur la totalité de leur cycle, à l’élévation du taux de CO2. Cela soulève même, petit à petit, l’indignation de plusieurs mouvances écologistes et d’agriculteurs consciencieux et économes (qui souhaiteraient, par exemple, utiliser dans leurs tracteurs l’huile produite dans leurs champs).

La finalité de cette taxe ne serait-elle que lucrative? L’argent n’ayant pas d’odeur, qu’il soit imbibé de pétrole ou pas… l’essentiel ne serait-il pas tout simplement qu’il entre dans vos caisses!

2°)Ces lignes budgétaires sont-elles honnêtes?

De la TIPP Borloo qui s’élève à 27 millions d’euros, et qui est dédiée aux financement de projets structurants, à des crédits affectés exclusivement au financement d’infrastructures de transports durable, ferroviaire ou fluvial… à la réfaction de ce taux de TIPP inscrit dans le rapport 290, d’un montant de 29 millions pour 2011, en passant par la dotation fiscale totale transférée par l’Etat de 103 millions d’euros. On arrive à 159 millions d’euros.

Mais si vous regrettez de ne pas pouvoir en prélever plus encore, on ne peut que constater et regretter aussi, finalement que vous n’arriviez même pas à tout dépenser et que vous ne dédiez même pas vos dépenses à des projets concrets et durables. (ex: LGV… après 20 ans études…)

Vous nous demandez aujourd’hui d’annuler 28.609.000 d’euros de crédits de paiement sur le budget Transports et communications pour 2010 alors que vous avez la prétention de ponctionner 27 millions supplémentaires en 2011 sur le dos du contribuable ! Savez-vous seulement ce que vous allez en faire?

3°) Cet impôt, nous expliquez-vous sur 12 pages, (car les rapports 289 et 290 sont avant tout  intimement et strictement liés), est indolore. Quelques petits 3%, 2%, par-ci par-là, quelques centimes d’euros par-là par-ci… et le tour est joué.

Certes, sur un budget qui flirte avec le milliard d’euros qu’est-ce que 159 millions! Du clapotis, pour le percepteur. Mais comme c’est quand même et toujours les mêmes qui payent. Ces centièmes de dixièmes d’euros, d’hectolitres, de litres, de pourcents, que je te retourne et que je t’embrouille, cela représente des sommes considérables pour nos concitoyens.

De toutes parts, des voix s’élèvent, des élus et des associations demandent le rétablissement de la TIPP flottante ou la baisse de cette taxe, afin d’alléger le poids de plus en plus lourd du carburant dans le budget des ménages.

Et j’ai fait le calcul :

Si l’on part sur la base d’un ménage qui utilise régulièrement sa voiture pour aller travailler et faire ses courses, habitant dans un rayon de 5 à 25 kilomètres autour de son travail, partant du principe qu’ils ont les mêmes horaires et que l’école, la crêche, le collège ou le lycée sont à proximité et qu’ils sont desservis par des transports en commun, on peut partir sur une consommation de 3 pleins par mois. Ce qui est raisonnable. Un plein calculé à 40 litres et multiplié par 12 mois, on peut conclure qu’un ménage moyen paye :

–        Pour le SP 95 ou 98, 700,77 € par an de TIPP.

–        Pour le Gazole,  561,33 € par an de TIPP.

Encore une fois, renoncez à cette réfaction.

Regardez, cette année, avec les économies de taux de financement et les annulations de paiement (même si beaucoup sont dues au fait que l’Administration ait paralysé l’institution dès le 25 octobre, pour nous autoriser aujourd’hui seulement à la relancer) : Nous avons dépensé 45 millions d’euros de moins que prévu.

Et si vous faisiez comme nos compatriotes, si vous appreniez à restreindre votre train de vie, à vous serrer la ceinture, à faire des économies et des sacrifices pour le bien de l’intérêt général, au lieu de saupoudrer à des fins électoralistes comme vous le faites?

Sinon, ne comptez pas sur le temps pour que vos électeurs aient oublié d’ici les prochaines cantonales en mars 2011, car nous chargerons bien de leur rafraîchir la mémoire à ce moment-là!

RENONCEZ à majorer le taux de réfaction de la TIPP pour 2011. »

Cette deuxième hausse de la TIPP a été votée en force par l’exécutif régional socialiste-communiste-verts et apparentés, ce 29 novembre 2010…


Délinquance dans les villes de plus de 10000 habitants en Languedoc-Roussillon : 9 villes sur 13 parmi les plus touchées en France

France Jamet, Présidente du Groupe FN au Conseil régional du Languedoc-Roussillon, déplore, une nouvelle fois, que l’étude du Ministère de l’Intérieur sur la délinquance fait ressortir que, sur les 13 villes du Languedoc-Roussillon de plus de 10000 habitants, 9 sont au-dessus de la moyenne nationale (Agde, Alès, Beaucaire, Béziers, Carcassonne, Montpellier, Narbonne, Nîmes, Perpignan).[source]

Le pompon de l’insécurité revient à la cité agathoise qui détient un taux de criminalité record de 175,9 ‰ (*) et se hisse, malheureusement pour ces administrés, à la 3e place nationale des villes les moins sûres de France.

Dans cet accablant palmarès régional, France Jamet relève que cinq communes sont dirigées par des maires (dont certains sont des parlementaires) appartenant à la majorité présidentielle et que les quatre autres sont dirigées par des maires PS.

Grenoble, 17 juillet 2010

L’implacable réalité des chiffres démontre la coupable responsabilité des Maires, des Parlementaires, des Ministres et du Président de la République, tous membres de l’UMPS, en matière de politique de « sécurité ». L’Observatoire national de la délinquance précise que « ces statistiques représentent le cinquième (seulement) de ce que seraient les vrais chiffres de l’insécurité ».

C’est Nicolas Sarkozy lui-même, alors Ministre de l’Intérieur, qui a mis en place ces opérations de trucages et de manipulations des chiffres officiels. Son credo depuis huit ans : Casser le thermomètre plutôt que soigner la fièvre, voilà l’incroyable réponse du gouvernement à la délinquance.

France Jamet exige donc le retour d’un Etat fort et souverain, capable d’assurer la sécurité physique et  matérielle à ses concitoyens et leur propose de bien le rappeler aux dirigeants responsables de l’UMP au PS, en votant massivement pour les candidats du Front National dès les 20 et 27 mars prochains à l’occasion des élections cantonales.

(*) Nombre d’actes de délinquance et de criminalité pour 1000 habitants.

Carcassonne, le 20 novembre 2010 : plus de 350 Audois à la rencontre de Marine Le Pen

Il a fallu « repousser les murs »
C’est dans une salle bondée, littéralement pleine à craquer, que Marine Le Pen s’est exprimée devant plus de 350 militants et sympathisants acquis à la cause de la vice-présidente exécutive du Mouvement. Ils sont venus, hier, des quatre coins du département, pour écouter « leur championne » dans une ambiance surchauffée. Des confins pyrénéens, de Port La Nouvelle sur la côte méditerranéenne en passant par le Narbonnais, de la plaine du Lauragais, du Minervois, des Corbières, du Limousin, ou encore de Carcassonne, tous s’étaient donnés rendez-vous avec l’histoire en convergeant, telle une armée en campagne, vers le Foyer de Villalbe, hameau du Chef lieu départemental. La ferveur de l’auditoire frontiste était telle qu’il s’en dégageait un parfum de victoire, digne des plus grands soirs. Le 16 janvier 2011, première étape décisive qui conduira ensuite Marine Le Pen à l’assaut de L’Elysée, les 350 Audois, présents à Villalbe, pourront dire : « j’y étais ».

La presse au grand complet
L’après-midi a d’ailleurs commencé sous les meilleurs auspices. La conférence de presse qu’a tenu Marine Le Pen, à la permanence du Front National de l’Aude, en compagnie de son secrétaire départemental et Conseiller régional, Robert Morio, ainsi que de France Jamet, Présidente de groupe du Front National au Conseil régional du Languedoc-Roussillon a été l’occasion de rappeler aux très nombreux journalistes présents les enjeux de cette primaire frontiste tout en brossant déjà les contours du combat de la présidentielle de 2012. Profitant de son passage en Languedoc-Roussillon, elle n’a pas manqué non plus de dénoncer « un retour aux féodalités mafieuses et politiques ».
Sans perdre une minute, c’est vers 18h30 que Marine Le Pen a rejoint le Foyer de Villalbe où l’attendait, pour une réunion de Bureau départemental, l’ensemble de l’état major audois. Dès la sortie de la voiture, Marine Le Pen était happée par les militants qui veillait son arrivée. Une demi-heure plus tard, les consignes données, le plan de marche arrêté, les cas « non conformes »* résolus, la générale en chef du Mouvement national, populaire et social allait à la rencontre de son public.
A 19 heures pile, Robert Morio prenait la parole. Il rendit un vibrant hommage à « notre Président Jean-Marie Le Pen qui sera nommé Président d’honneur du Front National« . Marine devait d’ailleurs rappeler un peu plus tard qu’il « sera, mieux que personne, être le meilleur garant des fondamentaux du Front National qu’il a lui même créé, il y a plus de quarante ans« . Appelant les très nombreux sympathisants à adhérer, énumérant les raisons de cet acte de fidélité, de foi et d’espérance, le Secrétaire départemental audois, terminait son intervention courte mais, ô combien pugnace, en invitant l’ensemble des frontistes de cœur à devenir des frontistes d’action.
Puis, France Jamet, forte de ses 19,38 % aux dernières régionales, fit un bref retour en arrière depuis le printemps frontiste, jusqu’aux combats actuels que les élus du Front National mènent, chaque séance et sur chaque dossier, dans l’hémicycle montpelliérain. La chef de file du Front à la Région prenant l’exemple des difficultés insurmontables que rencontrent les agriculteurs et les viticulteurs, devait expliquer à l’assistance que le combat était une nécessité vitale. « C’est une question de survie« . La transition avec Marine Le Pen était faite, il était temps de laisser le micro à celle que tous attendaient.
Dans un premier temps, Marine Le Pen détailla, par le menu, les maux et les causes qui frappent notre pays et nos concitoyens (monnaie, dette, agriculture pêche, énergie, immigration, désindustrialisation, délocalisation, spéculation, protection sociale, etc., « le Système UMPS a abandonné notre souveraineté nationale, nous devons en sortir et retrouver, nos frontières, nos outils régaliens, notre culture« .
Le point central de son discours fut consacré aux deux nouveaux totalitarismes du XXIe siècle : le mondialisme et l’islamisme. En raison de « la loi du tout commerce et de celle du religieux, nous assistons à une substitution de population ». Prônant le retour d’un État fort, elle donna les premières pistes du futur programme qu’elle défendra, lors de la prochaine présidentielle de 2012, à condition que les adhérents du Front National lui fasse confiance du vote pour le Congrès 2011.

Marine et Robert lors de la traditionnelle remise de cartes aux nouveaux adhérents
Avant d’entonner en cœur notre hymne national avec toute la salle et de répondre aux questions, Marine Le Pen terminait son intervention par ses mots : « Je crois à la victoire. Je viens vous apporter la bonne nouvelle : le temps des Nationaux est venu ! ».

Revue de presse
en terre audoise :

Midi-Libre

La Dépêche du Midi

L’Indépendant

jsk
* En langage militaire, se dit des difficultés qui pourraient surgir, que l’on ne voit pas, mais qui doivent être listées, étudiées afin de trouver une parade au cas où elles se présenteraient

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