Communiqué de Guillaume Vouzellaud, membre du Bureau politique du FN, et secrétaire départemental du FN 34

Nous savions que Béziers était l’une des villes du Languedoc-Roussillon les plus soumises à l’immigration, à l’insécurité et à la saleté en raison d’une gestion UMPS incompétente.

L’affaire des emprunts toxiques à la une de Libération nous apprend que nos édiles municipaux sont en plus incapables de gérer, en bon père de famille, les deniers publics.

En signant avec légèreté des contrats engageant des sommes aussi importantes (25,2 millions d’euros), le maire de Béziers a obéré non seulement l’avenir de sa commune mais aussi les générations à venir. Il est piquant de constater que nombre de ces prêts litigieux ont été contractés – en 2007 – à la veille d’échéances électorales dans un but évident. Ainsi, les élus sortants de l’UMP promettaient de grands projets financés pour se faire réélire.

Aujourd’hui, les mêmes élus jouent aux pompiers pyromanes en appelant à la responsabilité de Dexia. Si cet organisme financier doit bien évidemment être poursuivi, comme le réclament les élus du Front National depuis trois ans, la responsabilité principale incombe cependant aux politiques. En effet, élus UMP et PS siègent au conseil d’administration de Dexia où ils touchent des jetons de présence. Leur implication est évidente.

Guillaume Vouzellaud, Secrétaire départemental du FN 34, demande que Raymond Couderc indique précisément à ses administrés les conséquences financières des emprunts toxiques contractés.

Facebook
Twitter
YouTube
Instagram