Traité européen : les tartuffes du PS votent pour à Paris et contre à Montpellier

Communiqué de presse de France Jamet, Présidente du groupe FN au Conseil régional du Languedoc Roussillon, Membre du Bureau Politique du Front National


Derrière les quatre députés du Parti socialiste que sont Jacques Cresta, Anne-Yvonne Le Dain, Françoise Dumas et Fabrice Verdier, cumulards régionaux ayant voté pour le traité européen à Paris, l’ensemble des Conseillers régionaux du PS a adopté, ce même mois, une motion pour déroger à la réglementation européenne en matière de libre concurrence présente dans ce même traité.

 

Devant cette incohérence politique majeure, France Jamet, présidente du groupe Front National et les conseillers régionaux de son groupe se sont abstenus sur ce dossier afin de mettre en lumière la démarche démagogique du PS sans handicaper pour autant le tourisme régional sabordé par l’approche ultra-libérale de l’Union européenne.

 

Sur le fond, la motion hypocrite du PS finira dans la poubelle des commissaires bruxellois. Ce vœu pieu ne changera rien pour les aéroports régionaux condamnés à la fermeture par l’UE. Seul, le Front National s’oppose à cette Europe mondialiste.

 

A chaque fois que l’Union européenne casse nos services publics, détruit notre tissu économique, livre notre pays au mondialisme ultra-libéral, les tartuffes du PS ou l’UMP déclarent en chœur : « Cachez ce traité que nous ne saurions voir ! »

La liste des corrompus s’allonge au PS : le président de la région Languedoc-Roussillon doit démissionner !

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National

 

La cour d’appel de Bordeaux a confirmé la peine de deux mois de prison avec sursis pour favoritisme à l’encontre de Christian Bourquin, sénateur PS et président de la région Languedoc-Roussillon.

 

L’édile socialiste a été reconnu coupable de favoritisme dans l’attribution en 1999 du marché de la communication du conseil général des Pyrénées-Orientales, lorsqu’il en était le président.

 

Après Harlem Désir condamné pour emploi fictif et abus de bien social aujourd’hui en charge du PS, cette nouvelle condamnation est un marqueur désormais indélébile du socialisme à la française, sectaire et corrompu.

 

Le donneur de leçons catalan toujours prompt à invectiver ses adversaires, et même certains de ses « ami(e)s », doit démissionner dans les plus brefs délais par souci de respect du suffrage et de la république.

 

Les citoyens et contribuables ne sauraient être dirigés par des élus condamnés pour des faits graves dans l’exercice de leur mandat.

Favoritisme : deux mois avec sursis pour Bourquin

La cour d’appel de Bordeaux a confirmé cet après-midi la peine de deux mois de prison avec sursis prononcée en première instance pour favoritisme à l’encontre de Christian Bourquin, sénateur PS et président de la région Languedoc-Roussillon.

 

« Il est fort probable que M. Bourquin formera un pourvoi en cassation », a dit son conseil, Me Yann Méric. Les dispositions de l’arrêt n’étaient pas disponibles dans l’immédiat. Lors de l’audience en appel, le 18 septembre, le ministère public avait requis la confirmation de la peine prononcée en janvier par le tribunal correctionnel de Bordeaux à l’encontre de l’élu.

 

Il avait été reconnu coupable de favoritisme dans l’attribution en 1999 du marché de la communication du Conseil général des Pyrénées-Orientales, que M. Bourquin présidé.

 

Lire la suite de l’article sur Midi-Libre

Pyrénnées-Orientales – Le directeur du cabinet du conseil général, Aldo Rizzi, ne connaît pas la crise du logement

Le cumulard Christian Bourquin n’a pas seulement gardé son bureau, sa décoration, sa douche et le reste de son mobilier au sein du conseil général des Pyrénées-Orientales auquel pourtant il n’appartient plus, il a également maintenu ses « hommes de main » (ce qui est toujours utile quand on s’embourbe dans des affaires judiciaires à répétition… Prochain délibéré le 30 octobre pour l’appel de sa condamnation pour délit de favoritisme).

 

Chez les sbires restés en place au conseil général ,on trouve bien placé Monsieur Aldo Rizzi, directeur de cabinet qui n’aime pas trop la lumière, mais préfère l’ombre des officines. Ce goût de la discrétion n’empêche pas ce socialiste (à jour de ses cotisations à la section de Perpignan après avoir abandonné celle de Prades) d’aimer le confort et le luxe.

 

Aussi, par une délibération du 19 décembre 2011, la commission permanente du conseil général (qui se réunit sans journalistes et sans public) a décidé « de prendre à bail un logement de type F5 d’une superficie de 140 m2 environ situé n°*** bd Wilson à Perpignan moyennant un loyer mensuel de 1.290 €, auquel se rajoutent 100 € de charges mensuelles, une garantie de 1.290 € et encore 1.290 € de frais d’agence. »

 

Monsieur le directeur de cabinet du conseil général ne connaît donc pas la crise du logement que traverse notre pays grâce au financement par les contribuables locaux de son logement de grand standing. Une nouvelle manière d’appréhender la doctrine du partage socialiste.

 

Source

Facebook
Twitter
YouTube
Instagram