Le cumulard Christian Bourquin n’a pas seulement gardé son bureau, sa décoration, sa douche et le reste de son mobilier au sein du conseil général des Pyrénées-Orientales auquel pourtant il n’appartient plus, il a également maintenu ses « hommes de main » (ce qui est toujours utile quand on s’embourbe dans des affaires judiciaires à répétition… Prochain délibéré le 30 octobre pour l’appel de sa condamnation pour délit de favoritisme).

 

Chez les sbires restés en place au conseil général ,on trouve bien placé Monsieur Aldo Rizzi, directeur de cabinet qui n’aime pas trop la lumière, mais préfère l’ombre des officines. Ce goût de la discrétion n’empêche pas ce socialiste (à jour de ses cotisations à la section de Perpignan après avoir abandonné celle de Prades) d’aimer le confort et le luxe.

 

Aussi, par une délibération du 19 décembre 2011, la commission permanente du conseil général (qui se réunit sans journalistes et sans public) a décidé « de prendre à bail un logement de type F5 d’une superficie de 140 m2 environ situé n°*** bd Wilson à Perpignan moyennant un loyer mensuel de 1.290 €, auquel se rajoutent 100 € de charges mensuelles, une garantie de 1.290 € et encore 1.290 € de frais d’agence. »

 

Monsieur le directeur de cabinet du conseil général ne connaît donc pas la crise du logement que traverse notre pays grâce au financement par les contribuables locaux de son logement de grand standing. Une nouvelle manière d’appréhender la doctrine du partage socialiste.

 

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