Montpellier / « mariage gay » – Madame Mandroux s’engage pour le meilleur et pour le pire

France JametCommuniqué de France Jamet, présidente des élus du groupe FN au conseil régional de Languedoc-Roussillon, membre du Bureau politique du Front National

 

Comme la maire de Montpellier l’avait promis, il y a quelques semaines, la fête fut à la hauteur de l’événement… et des ambitions municipales de Madame le maire.

 

Vin d’honneur, buffet, personnels et locaux mis à disposition gratuitement, invitations et accréditations internationales, conférences,… les frais seraient à la charge de la Ville.

 

Madame Mandroux devrait tenir compte de la jurisprudence de la Chambre régionale des comptes qui a dernièrement relevé des irrégularités graves dans la gestion de la région présidée par Christian Bourquin notamment lors de la prise en charge des frais d’obsèques de notre regretté Georges Frêche (50.000 euros) et d’intronisation de son dauphin (11.000 euros).

 

Ajoutons à cela 200 membres des forces de l’ordre mis à disposition afin d’assurer la sérénité et le bon fonctionnement de la noce car il ne faudrait pas laisser gâcher la fête.

 

Mais au fait, qui paye ? Les Montpelliérains ?

 

Qu’il s’agisse de la célébration du premier mariage gay en France ou d’engager la campagne de Madame Mandroux pour les prochaines échéances municipales, le Front National condamne ces dépenses illégales, somptueuses et déplacées. On ne dilapide pas ainsi l’argent du contribuable qui, lui, ne s’autorise pas toutes ces largesses pour son propre compte.

 

Il était autrefois de tradition que ce soit le père de la mariée qui prenne en charge les frais de la noce. A Montpellier, c’est la maire… avec l’argent des autres.

Catastrophe Spanghero SA : Scandale sanitaire ou politique ?

France JametCommuniqué de France Jamet, présidente du groupe des élus du Front National au conseil régional du Languedoc-Roussillon, membre du Bureau politique du FN

 

Alors que la situation économique et sociale du Languedoc-Roussillon a connu «un coup de frein» en 2012, avec désormais plus de 250.000 chômeurs, on vient d’annoncer le licenciement des 240 derniers salariés du groupe Spanghero suite aux déboires que connaît l’entreprise agroalimentaire, rachetée par des financiers il y a quelques années, et intimement mêlée au scandale du trafic de viande. C’est aussi une catastrophe sans précédent pour la ville de Castelnaudary dont le groupe agroalimentaire était le principal pôle d’activité.

 

Malgré les effets d’annonce et les gesticulations de Guillaume Garot, secrétaire d’Etat socialiste à l’Agroalimentaire pour « tenter de sauver l’entreprise chaurienne », on a préféré laisser sacrifier un des fleurons de notre économie régionale, voire nationale, plutôt que de pointer les méthodes douteuses des euromondialistes et des financiers sans scrupules, vraies responsables de cette situation.

 

Ni le gouvernement auquel appartient Arnaud Montebourg, ni la majorité régionale du socialiste Christian Bourquin, n’ont bougé le « petit doigt » pour sauver durablement les emplois de Spanghero SA. Il aurait fallu qu’ils aient le courage de dénoncer les méthodes délétères des circuits de l’alimentation dans l’ensemble de l’Union européenne qui profitent de l’abaissement de nos frontières pour s’affranchir des règles les plus élémentaires en matière de commerce et de respect du consommateur au profit des tricheurs.

 

Cette catastrophe économique, sociale et humaine est le résultat déplorable de méthodes écœurantes consistant à faire toujours plus de fric sur le dos des employés et des consommateurs.

 

Tous les salariés licenciés de Spanghero SA peuvent compter sur les élus du Front National pour être à leurs côtés dans cette épreuve puisqu’ils appartiennent désormais à ces « oubliés » que seule Marine Le Pen défend.

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