Discours de Marine Le Pen à l’Institut d’Etat des Relations internationales de Moscou (MGIMO)

Marine Le Pen Moscou 20 juin 2013Vidéo complète de l’intervention en français de Marine Le Pen, Présidente du Front National et députée française au Parlement européen, à l’Institut d’Etat des Relations internationales de Moscou (MGIMO) jeudi 20 juin dernier. Elle a notamment insisté sur la longue amitié franco-russe, la situation internationale entre la Russie et la France, la question de l’Union européenne antidémocratique qui s’effondre.

 

 

Finances publiques : un déficit plus important que prévu

09.10.Facture.Dette.argent.930.620_scalewidth_630Comme attendu, la Cour des comptes met en garde le gouvernement concernant la trajectoire des finances publiques 2013… Les recettes devraient être moins importantes que prévu, conduisant à un déficit supérieur à l’objectif fixé par le gouvernement de 3,7% du PIB (révisé de 3% au printemps).

Le déficit budgétaire devrait finalement se situer entre 3,8% et 4,1% du PIB. Il serait ainsi de 68,3 milliards d’euros, contre 62,3 milliards d’euros fixé par la loi de finances initiale. En avril dernier, l’exécutif a revu en baisse sa perspective de croissance pour cette année à +0,1%. Une projection qui reste toutefois optimiste, selon la Cour des comptes. Conformément aux prévisions de l’INSEE, « celle-ci sera vraisemblablement négative (-0,1%, ndlr) en 2013, ce qui se traduira par des recettes plus faibles que prévu ». Elles s’élèveraient à 0,1 point de PIB. « Des risques supplémentaires pèsent sur l’évolution de certaines recettes publiques », ajoute le rapport. En outre, les pertes pourraient s’élever jusqu’à 0,3 point de PIB, sachant que de nombreuses incertitudes pèsent encore (rendement de la TVA, de l’Impôt sur les sociétés…).

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PAC, le grand bluff

Leif BlancCommuniqué de Leif Blanc, délégué national du Front National à la ruralité, l’agriculture et l’environnement

 

Stéphane Le Foll a longuement expliqué à quel point il était satisfait de l’accord sur la PAC négocié entre le Parlement européen, le Conseil et la Commission. Il a par contre omis de dire que deux des sujets les plus sensibles sont repoussés, à priori, au mois de septembre : la baisse de 14% des aides accordées aux agriculteurs français, le budget européen venant d’être accepté en l’état par le Parlement européen, et l’éventuelle mise en place de mesures de régulations du marché du lait après la suppression des quotas en 2015.

 

Si l’élevage, l’agriculture de montagne, les petites et moyennes exploitations ainsi que l’installation des jeunes sont encouragées à juste titre, ces aides ne compensent pas pour autant les dérégulations massives des marchés et le déséquilibre flagrant qui s’est installé entre les agriculteurs d’un côté et la grande distribution et les géants de l’agroalimentaire de l’autre.

 

Une politique agricole qui se refuse à réguler les prix, tant pour les consommateurs que pour les producteurs, qui ne veux plus intervenir afin d’équilibrer les productions entre-elle, aggravant d’année en année le déficit agricole de l’UE, et qui laisse une poignée de multinationale réorganiser les filières à son gré, est une politique démissionnaire et dangereuse. Cette PAC ne pourra rien faire pour enrayer l’explosion des scandales alimentaires pas plus qu’elle ne pourra stopper le surendettement et la ruine des agriculteurs, ni empêcher l’augmentation du coût de l’alimentation pour les ménages. Un désastre et une trahison des peuples européens que ne manquera pas d’aggraver encore la mise en place annoncée du traité de libre-échange transatlantique.

L’abandon programmé de la LGV sacrifie l’avenir du Languedoc-Roussillon

CR ELUS 10-11-29 France Jamet13Communiqué de presse de France Jamet, Présidente des élus du groupe FN au Conseil régional de Languedoc-Roussillon, Membre du Bureau Politique du Front National

 

Comme le sous-entend le Premier ministre (PS), les LGV en projet – à l’exception de Bordeaux-Toulouse, dans le meilleur des cas – vont devoir prendre la voie de garage.

 

Le rapport de la commission présidée par un député PS, remis cet après-midi au ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, remettant en cause l’avenir du train à grande vitesse, est l’illustration de la faillite de l’Etat UMPS depuis un quart de siècle et la preuve que les politiques de décentralisation qui se sont succédées depuis les années 1980 n’étaient qu’illusion et gabegie. Les impôts nationaux cumulés aux impôts locaux ont augmenté pendant que dans le même temps l’ensemble des services dus aux citoyens diminuait dramatiquement.

 

Pour les politiques de l’UMPS depuis plus de 25 ans, Paris et le désert français restent une réalité ! Or, pour palier à leur déficience politique, l’Europe devait tout résoudre. Sur les écrans de télévision, on les voient sauter sans cesse en répétant, tels des cabris : « L’Europe, l’Europe, l’Europe ».

Résultat : le seul maillon manquant, d’intérêt européen, permettant de rejoindre le nord et l’est de l’Europe avec la péninsule ibérique, n’est plus…

 

Le Midi est donc toujours le grand oublié des investissements nationaux alors que le gouvernement entend cette année embaucher 60 000 fonctionnaires de plus. Ils préfèrent sacrifier l’avenir de nos provinces françaises en augmentant délibérément certaines dépenses de fonctionnement tout en diminuant drastiquement des investissements porteurs d’avenir.

 

Une politique semblable est menée par la majorité aux commandes du Languedoc-Roussillon, amenant à une paupérisation progressive de la région. Cet engagement de Georges Frêche en 2004 est aujourd’hui sacrifié par sa majorité gouvernementale et locale sur l’autel des banksters européens.

Que de bobards et de mensonges de la part de l’UMPS qui depuis 1989, nous raconte que le Languedoc-Roussillon va être relié à l’Europe, le tout à grand renfort d’argent public.

 

Les Languedociens et Roussillonnais sauront, lors des prochaines élections, s’en souvenir et répondre efficacement, dans les urnes, à cette politique d’abandon généralisé de nos intérêts locaux et nationaux et à ces incohérences de gestion : en votant massivement pour les candidats du Front National, créant de fait une lame de fond qui balaiera des décennies de gestion UMPS, irrationnelle et ubuesque de notre pays.

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