Louis Aliot 4Par Louis Aliot, vice-président du Front National

 

Le tribunal de Perpignan vient encore d’être attaqué ! Une soixantaine de personnes qui attendaient la sortie de quatre condamnés à de la prison ferme pour des vols avec violence s’en sont pris aux forces de l’ordre qui tentaient d’évacuer les détenus.

 

Une situation déjà connue en octobre dernier lors d’un transfèrement, au cours duquel le portail du tribunal avait été enfoncé. Les syndicats de policiers s’alarment : « Nous ne pouvons que constater à nouveau que la sécurité des policiers n’est pas assurée, pas plus que ne l’est celle d’éventuels passants. Devons-nous attendre qu’un drame se produise pour qu’une décision soit prise ? » se disant « atterrés par le comportement inacceptable de ces jeunes voyous, prêts à en découdre pour soustraire leurs amis des mains de la justice, et par la violence des propos qui sont tenus envers les forces de l’ordre. »

 

Malheureusement si le diagnostic est réel parce que brutal et violent, les solutions proposées pour y faire face ne sont pas à la hauteur du problème. Les uns mettent en avant le manque de moyens. Certes. Les autres la construction d’un sas pour pouvoir extraire les condamnés… Pourquoi pas. Mais qui osera parler des vrais problèmes ! De la voyoucratie conquérante, de la drogue et des mannes financières qu’elle facilite, de l’immigration massive et de ses conséquences.

Qui osera dire que cette insécurité de plus en plus coûteuse prendra fin le jour où les voyous trembleront ? Le jour où les honnêtes citoyens n’auront plus peur. Le jour où les mairies ne seront plus obligées de mettre des caméras partout pour tenter de dissuader cette violence d’Etat. Le jour où les autorités ne penseront plus à corriger les conséquences mais s’occuperont des causes réelles !

 

Nous n’attendons rien de Madame Taubira ! Pas plus que des socialistes utopiques et démagogues qui refusent de bousculer un électorat choyé. Et encore moins des associations prétendument antiracistes qui par leurs agissements culpabilisateurs ont pourri le climat et inversé les responsabilités.

 

Personne n’ose dire les choses telles qu’elles sont et pointer les incivilités de « certains ». Parents, enfants, familles ou amis de voyous qui n’hésitent plus à s’attaquer aux forces de l’ordre ou aux professionnels de la justice, donc à la République (comme disent nos humanistes lorsque ça les arrange), pour contester la moindre décision, la moindre autorité. Les racailles et leurs soutiens agissent en terrain conquis, au mépris des lois, au mépris des règles, au mépris des gens. Ils revendiquent, exigent, contestent. Ils s’opposent à la loi comme à Trappes, à la morale comme à Brétigny, à la justice et l’ordre républicain comme à Perpignan !

 

Nos politiciens, nos intellectuels, nos élites ont laissé filer la situation sous couvert de bons sentiments ou, plus simple, par opportunisme. Ils sont maintenant dépassés par les événements. Leurs créatures gavées d’argent public et d’impunité se rebiffent. Ils en veulent plus, beaucoup plus et tentent de nous imposer leur loi, leurs règles. Leur esprit de revanche a pris le pas sur l’intérêt général, ciment de la paix civile. Ils y ont été incités par l’ensemble d’un système paralysé par le politiquement correct, la bien-pensance et la logique de guichet.

 

Ce qui se joue aujourd’hui est un bras de fer, une course contre la montre dont beaucoup ont perçu la menace et les conséquences pour leurs libertés. Ces Français de droite ou de gauche ouvrent les yeux. La peur, comme disait jadis un ancien ministre de l’Intérieur pour les terroristes, doit changer de camp.

 

Mais pour cela il faudra du courage au service d’un bon sens populaire qui s’affirme de jour en jour. Des ordres clairs à la police et une justice digne de ce nom. La fin d’une logique communautariste et clientéliste au bénéfice du respect de la loi et de l’assimilation républicaine. La fin de la distribution d’aides diverses à ceux qui ne respectent rien et à leurs soutiens. L’affirmation des valeurs de notre civilisation, de nos traditions, de notre identité et l’exigence de leurs respects. Enfin la réaffirmation du principe d’une France qu’on respecte dans toutes ses aspérités ou qu’on doit quitter si on en conteste les fondements, les principes ou les valeurs !

 

C’est clairement ce que nous proposons. C’est précisément ce que les citoyens français attendent !

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