La Région aide Aqua Domitia à franchir Béziers

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Source : midilibre.fr

 

Réunis vendredi à Montpellier, les conseillers régionaux ont voté 8,2 M€ pour le premier maillon du tronçon biterrois.

 

Le conseil régional du Languedoc-Roussillon, réuni en session vendredi à Montpellier, a approuvé l’avant-projet de la première tranche du maillon biterrois d’Aqua Domitia. Cette opération, dont la réalisation est confiée à la compagnie régionale Bas-Rhône Languedoc (BRL) à Nîmes, vise à créer une amenée d’eau du Rhône jusqu’au sud de Narbonne, en vue de sécuriser l’approvisionnement du Gard, de l’Hérault et de l’Aude dans un contexte de dérèglement climatique et d’épisodes de sécheresse à répétition.

 

« Maillon après maillon, étape après étape, Aqua Domitia avance »

 

Le chantier se déroule. Il concernera donc prochainement le secteur de Béziers, où la création du tronçon, long de 31 km, desservira un réseau secondaire agricole de 2 000 ha. Les travaux, dit le dossier, coûteront 11 M€, dont 8,2 M€ seront abondés par le conseil régional, aux termes de la délibération adoptée hier. « Maillon après maillon, étape après étape, Aqua Domitia avance », observait Christian Bourquin, le président du conseil régional.

 

Les dossiers examinés ne pouvaient, dans l’ensemble, pas prêtés à polémique. La frontiste France Jamet réussit pourtant, à l’occasion du dossier sur le transfert de la fonction d’autorité de gestion des fonds européens, à lancer quelques piques. « Ces fonds européens ne sont que des impôts et taxes, prélevés dans la poche des Français par l’Europe et qu’elle fait mine de leur restituer ensuite, soit 13 milliards sur les 21 qu’ils lui ont versés », estima-t-elle.

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Marine Le Pen souhaite la fin des 35 heures, mais pas avec ce « chômage de masse »

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Source : midilibre.fr

 

La présidente du FN appelle à retrouver la voie de l’emploi.

 

Marine Le Pen, présidente du Front National, a dit lundi souhaiter la suppression des 35 heures mais a jugé cette réforme impossible « en situation de chômage de masse. » « On ne peut pas supprimer les 35 heures en situation de chômage de masse. C’est ça le problème, il faut retrouver la voie de l’emploi pour pouvoir supprimer les 35 heures. Il y a des tas de réformes qui peuvent être faites mais pas quand il y a 9 millions de pauvres, pas quand il y a 6 millions de chômeurs », a déclaré Marine Le Pen sur RTL.

 

Opposée au pacte de responsabilité

 

En octobre 2012, à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Mme Le Pen s’était opposée à un « retour brutal » aux 39 heures mais s’était prononcée pour « donner aux entreprises la possibilité de faire ce retour dans le cadre de négociations par entreprise ou par branche. » Si elle juge « bien sûr nécessaire » une baisse des charges pour les entreprises, la présidente du Front National s’oppose au pacte de responsabilité qui va, selon elle, « constituer à tuer la demande pour essayer d’enclencher l’offre. » « Chaque cadeau fait aux entreprises du CAC 40 est un cadeau sans contrepartie alors même que les PME, les TPE qui, elles, attendent qu’on leur facilite la vie, ne sont pas dans les radars du gouvernement », a affirmé lundi Marine Le Pen.

 

L’eurodéputée frontiste fustige « un modèle ultralibéral dont on voit bien qu’il va au bénéfice des pays émergents mais au détriment de notre propre pays ». « Patriotisme économique, Etat stratège, abaisser la charge qui pèse sur les finances publiques et notamment en réglant le problème de l’immigration, lutter contre la fraude, voilà des pistes urgentes qui permettraient de retrouver la voie de l’emploi et donc de faire les réformes nécessaires », a-t-elle martelé.

 

 

SNCF : une entreprise publique qui ne rend plus service au public

Morio201001141462_w350-1-Intervention de Robert Morio, Conseiller régional de Languedoc-Roussillon et Conseiller municipal de Carcassonne

 

Monsieur le Président,

 

Ce rapport met en exergue le fait que la SNCF ne remplie plus, et cela depuis bien longtemps, son rôle de service public de transport. Et oui, merci Bruxelles…

 

Entre le prix exubérant des billets, les retards chroniques ou les grèves à répétitions, abusives et toujours au moment des départs en vacances ou des examens, la SNCF ne rend plus service au public. De plus, il va nous falloir entretenir maintenant les lignes de RFF (réseaux Ferrés de France). Que de boulot en Midi-Pyrénées, l’une des régions les plus sinistrées en la matière.

 

Enfin, que dire des quais qu’il va falloir raboter en Languedoc-Roussillon pour faire passer les fameux trains de Midi Pyrénées.

 

La SNCF ne mérite pas cette subvention. Nous nous refusons à donner 100 millions d’euros sans demander à la SNCF des contreparties, c’est à dire des engagements et des obligations comme le service minimum pour la nécessaire continuité du service public.

LGV : les questions embarrassantes de France Jamet

FranceJamet IMG_5807_2_ppIntervention de France Jamet, membre du Bureau Politique et conseillère régional de languedoc-Roussillon en séance plénière du Conseil régional le 27 juin 2014

 

Monsieur le Président,

 

Il s’agit de 10 millions et demi et 5 millions, ici la répartition semble assez juste et n’appelle pas de remarques particulières de notre part.

 

A ceci près, lorsque vous dites qu’il faut « promouvoir les modes alternatifs à la route … en faveur du développement durable… » Si c’est vrai pour le TGV, ça l’est aussi pour le ferroutage. Or, rien n’a été fait depuis 1986 en 30 ans !

Vous exposez exactement ce que vous n’avez pas fait.

 

Enfin, nous sommes favorable sur le principe mais cela nécessite certains éclaircissements :

 

Pourquoi ne bénéficions-nous pas de fonds européens comme les Espagnols en ont profité sur leur réseau ?

 

(écouter ici)

 

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Hollande et l’Union européenne sont les exécuteurs testamentaires de notre agriculture !

FN FranceJametPortraitIntervention de France Jamet, membre du Bureau Politique et conseillère régional de languedoc-Roussillon en séance plénière du Conseil régional le 27 juin 2014

 

Monsieur le Président, mes Chers Collègues,

 

Vous argumentez ce rapport par, dites-vous, « une prise en charge d’une gestion directe des fonds européens par la collectivité régionale qui vous  apparaît incontestablement comme un levier d’investissements sans précédent pour le territoire »…

 

Nous refusons et réfutons formellement ces arguments, contre vérités et slogans équivoques et dangereux que nous retrouvons dans ce rapport, débités à longueur de temps, de rapports et de directives par Bruxelles et leurs complices.

Une nouvelle fois, les véritables enjeux dans ce rapport sont clairement la continuation de la politique UMPS que nous dénonçons depuis plus de 30 ans et qui nous mène vers l’aboutissement des stratégies euromondialistes. Nous la refusons.

 

Non, Monsieur le Président, cela ne « confortera nullement le rôle majeur de la Région en matière de développement économique, social et rural à l’échelle européenne. »

 

Dans le contexte de difficultés économiques et financières que traversent, dites-vous, les pays d’Europe, nous pouvons vous assurer que c’est l’Europe avant tout et surtout qui a aggravé cette crise et l’Euro qui nous y plonge plus dramatiquement et longtemps encore du moins jusqu’à ce que notre mouvement ne parvienne enfin à rétablir la barre et nous ramener sur la terre ferme.

 

Ce rapport appelle plusieurs observations de notre part :

 

(écouter ici)   

 

(suite…)

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