Marie-Thérèse Costa-Fesenbeck privée de parole au cours de l’Assemblée régionale du 22 juin 2015

66_Marie-THérèse-COSTA-FESENBECK-16-150x150Demandant la parole vers 11 h 45 pour une intervention sur le dossier n° 73 – 15/07/336 portant sur le programme régional d’intervention pour l’égalité des genres, le président de Région, Damien Alary me la refusa catégoriquement.

J’ai eu beau, avec l’appui de la Présidente de mon groupe, France Jamet, réclamer haut et fort que je puisse exposer notre position, rien n’y fût.

Le débat démocratique s’était envolé ! Pour quelles raisons, me direz-vous ? Tout simplement parce que la majorité socialiste en place était pressée ! Bigre, et pourquoi donc ? Les Conseillers régionaux étaient sur des charbons ardents pour rencontrer Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique à la préfecture de Montpellier à 14 h 30.

La session a été menée tambour battant et un dossier, le 73ème sur 85 pouvait bien passer sous silence. Campagne électorale d’abord !

Marie-Thérèse Costa-Fesenbeck

Conseillère régionale de Languedoc-Roussillon

La ville de Beaucaire demande un lycée d’enseignement général

julien sanchez 206949_1019563772349_6780_nCommuniqué de Presse de Julien Sanchez, conseiller régional de Languedoc-Roussillon, Maire de Beaucaire

 

Aujourd’hui 22 juin 2015, une séance plénière du conseil régional se tenait à Montpellier avec 85 rapports à l’ordre du jour.

Premier d’entre eux, le « programme régional de construction des lycées neufs », qui nous informe officiellement de ce qu’un lycée neuf sera bien construit dans le Gard aux alentours de Nîmes d’ici quelques années sans en préciser le lieu, indéterminé à ce jour.

 

Intervenant en tant que conseiller régional de Languedoc-Roussillon et Maire de Beaucaire, j’ai pu m’exprimer pour plaider une nouvelle fois sur ce sujet la cause de Beaucaire, 4ème et bientôt 3ème ville du département du Gard.

 

Alors que le gouvernement et le conseil régional font de la « politique de la ville » une de leurs priorités avec la signature prochaine des coûteux contrats de ville, il serait en effet contradictoire et hypocrite que Beaucaire, située en zone politique de la ville où seuls 39% des habitants paient des impôts, ne soit pas choisie pour la construction de ce lycée Gardois qui sera édifié dans le Gard près de Nîmes.

Alors que les jeunes de Beaucaire et des communes alentours font actuellement 40 minutes de car matin et soir pour aller au lycée à Nîmes ou vont au lycée dans un autre département, dans une autre académie (posant ainsi des difficultés aux familles ayant des fratries), comment un autre choix que celui de Beaucaire, située en zone politique de la ville, pourrait-il être fait ?

Alors que la volonté affichée par le gouvernement est soi disant de tirer les quartiers « politique de la ville » vers le haut et de mener les jeunes vers l’emploi, l’implantation d’un lycée général à Beaucaire (commune bénéficiant de deux zones politique de la ville) serait d’une grande cohérence avec les intentions affichées par les politiques gouvernementale et régionale. 

 

Aussi, j’ai invité le Président du conseil régional à étudier très sérieusement la demande de la Ville de Beaucaire et à ne pas faire de choix politicien, lui rappelant que Georges Frêche était arrivé en tête à Beaucaire aux dernières régionales et lui indiquant que le choix d’implantation d’un lycée général devait se placer au-dessus des partis, car les familles, elles, resteront au-delà de toute élection et ont besoin de ce lycée.

Avec le soutien des deux conseillers départementaux du canton de Beaucaire, j’en appelle au Président de la communauté de communes, à Madame la députée, au Président du Conseil départemental, au Président du Conseil régional et à sa vice-présidente déléguée, au Ministre de l’Education Nationale, au Ministre de la Ville, à la Secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la Ville, mais aussi aux responsables de l’Education Nationale pour que Beaucaire, commune située en zone politique de la Ville, 4ème et à terme 3ème ville du département, ait un lycée général sur son territoire.

Je sollicite un rendez-vous avec chacun d’eux sur ce sujet.

Un courrier partira en ce sens cette semaine.

Enfin, je recevrai les différents groupes de mon conseil municipal afin de nous mettre d’accord sur un vœu dont je souhaite qu’il soit voté à l’unanimité et sensibiliserai la population pour que chacun soit uni et mobilisé sur ce projet d’intérêt général qui doit dépasser les clivages politiques.

Région : les handicapés restent à quai !

Communiqué de presse de France Jamet, Membre du Bureau Politique du Front National, Présidente du Groupe FN en Languedoc-Roussillon

 

 

La loi du 11 février 2005 avait fixé un délai de dix ans pour rendre accessible tous les lieux accueillant du public, tous handicaps confondus. Pour les transports publics, cette date limite d’accessibilité était fixée au 13 février 2015.

 

La Région Languedoc-Roussillon s’était d’ailleurs engagée en 2009 à respecter cette échéance lors de l’élaboration de son schéma directeur régional d’accessibilité.

 

10 ans après la loi sur le handicap, force est de constater l’échec de la politique d’accessibilité universelle. Ainsi, depuis l’automne 2014, le gouvernement socialiste met en place de nombreuses conditions dérogatoires afin de rendre possible le non-respect de la loi de 2005 sans encourir d’amende.

 

Pour rendre possible cette procrastination, il suffisait à la Région Languedoc-Roussillon d’élaborer un schéma directeur d’accessibilité avec un agenda d’accessibilité programmé. Elle s’y refuse en brandissant l’argument fallacieux de la fusion (Et le CPER ?).

 

France Jamet et les élus du groupe FN tiennent à dénoncer ce renoncement de l’exécutif régional socialiste en faveur de l’accessibilité pour les handicapés car pour le Front National également, « accéder, c’est exister » !

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