Les champions du charcutage et du saucissonnage finiront hachés menus

FN FranceJametPortraitCommuniqué de Presse de France Jamet, Membre du Bureau Politique et Présidente du Groupe des Elus Front National au Conseil Régional Languedoc-Roussillon

 

Bien que l’on parle encore aujourd’hui de « fusion » c’est une bien une politique de « divisions » et d’éclatement qui a été lancée par le PS et l’Ump puis mise en place par le gouvernement sans concertation, sans réflexion, sans perspective et à hautes visées électoralistes.

 

Ni utile ni nécessaire, cette réforme a été imposée par une classe politique à bout de souffle, complètement déconnectée de la réalité et des préoccupations de nos compatriotes.

 

Reconnaissons-leur au moins un talent, celui du charcutage et du saucissonnage.

 

Mais la charcuterie, métier artisanal reconnu au terme d’un long apprentissage, perd toute sa valeur et sa noblesse lorsqu’elle est pratiquée sans vergogne par des élus et des politiques aux abois à des fins purement électoralistes et personnelles.

 

Souvenons-nous bien que le but essentiel de cette « fusion » était de priver le Front National d’une région qui devait basculer et s’émanciper de l’alternance Umps aujourd’hui Républicains-PS.

 

Le Front National mené par Louis Aliot lors des prochaines échéances électorales s’engage comme il l’a fait dès le début à reconstruire nos territoires, à réconcilier nos identités et à garantir la parité entre Montpellier et Toulouse.

 

En tout état de cause, le Peuple étant souverain et hostile à 75% à cette réforme qui ne débouchera sur aucune perspective ni aucune économie (au contraire!), c’est à nos compatriotes du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées qu’il appartiendra de choisir et de se réapproprier leur destin en s’exprimant dans les urnes au mois de décembre à l’occasion des élections régionales pour le seul mouvement qui défend leur région et l’intérêt général avant tout, le Front National.

Les 13 nouvelles régions, ces grands ensembles creux… et très coûteux

Lu pour vous sur © Capital.fr
 

En décembre prochain, chacun d’entre nous sera amené à décider de la couleur politique de 13 nouvelles grandes régions, dont les frontières et les compétences viennent d’être revisitées. Enjeu majeur ou pur relooking de façade ? Jean-Luc Bœuf, expert des collectivités locales et directeur général des services de la ville et de la communauté d’agglomération de Quimper, estime que nous y perdons sur tous les plans, avec des régions à la fois dépourvues de vrais pouvoirs et plus dépensières.

 

Capital.fr : Que faut-il attendre des prochaines élections régionales ?
Jean-Luc Bœuf : Malheureusement, pas grand chose, puisque les nouvelles régions nées de la réforme territoriale ne seront pas dotées de réelles nouvelles compétences susceptibles de leur offrir une vraie puissance sur le plan économique. Certes, elles auront la responsabilité de la gestion des transports (scolaire, car interurbains, réseaux ferroviaires locaux). Elles disposeront aussi de compétences renforcées en matière d’aménagement du territoire et valideront les aides économiques attribuées chaque année par les différentes collectivités. Mais contrairement à ce qu’elles revendiquaient depuis longtemps, elles n’auront pas la main sur la politique de l’emploi, autrement dit la gestion de Pôle emploi au niveau régional, celle-ci restant gérée au niveau national. Surtout, ces grands ensembles ne bénéficieront d’aucun moyen financier supplémentaire. Le gouvernement a bien promis de leur réserver la moitié de la Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE) – l’ex taxe professionnelle que prélève l’Etat sur une partie du chiffre d’affaires – contre un quart aujourd’hui. Mais encore faut-il que cette annonce soit actée dans les textes et, qui plus est, trouver les moyens de compenser la part que l’on amputera aux départements. Bref, on voit bien que le problème sera difficilement soluble. Au final, nous allons donc passer de 22 à 13 régions, mais avec de nouveaux territoires qui ne pèseront globalement pas plus lourd économiquement : 30 milliards d’euros de budget total, deux fois moins que les départements. En gros, il s’agit du même fromage, mais que l’on redécoupe différemment. (suite…)

Le Ps-Prg part en guerre avec une armée mexicaine

FranceJamet IMG_5807_2_ppCommuniqué de presse de France Jamet, membre du Bureau Politique, présidente du groupe FN à la Région Languedoc-Roussillon

 

Avec des Tête de liste, des sous-têtes de liste, des présidente et présidente adjointe, vice-présidents et vice-présidents délégués-adjoints…

 

La liste de gauche qui se présente aux élections régionales de décembre 2015 ne s’attache plus qu’à s’autodésigner les uns et les autres, partager les postes et les titres prestigieux, sans qu’aucun programme n’ait été encore proposé.

 

Sans qu’aucun bilan n’ait encore été présenté.

 

Sans que l’équilibre entre nos territoires Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon ne soit pris en compte.

 

Sans que la parité entre Montpellier et Toulouse ne soit respectée.

 

Sans se soucier non plus et surtout des préoccupations de nos compatriotes ni des problématiques qu’entraîne cette fusion ordonnée par le gouvernement de Solférino que seul le Front National a dénoncé du début à la fin.

 

Notre groupe sous la présidence de France Jamet donne toute sa confiance à Louis Aliot qui s’est engagé sur le respect de nos identités, de nos terroirs, de notre ruralité et de nos compatriotes, tous nos compatriotes de Midi-Pyrénées au Languedoc-Roussillon.

Accord PRG-PS : Alary marginalisé et le Languedoc-Roussillon vassalisé !

louis-aliot2014Communiqué de presse Louis Aliot, Député français au Parlement européen, Tête de liste « Bleu Marine » pour la Région LR-MP

 

Comme France Jamet, présidente du groupe FN, le laissait entendre le 23 juillet 2015 lors de la séance plénière du Conseil régional, Damien Alary, président de la Région Languedoc-Roussillon, vient de perdre la seconde place du binôme avec la Toulousaine Delga tout juste après avoir perdu la bataille de la capitale régionale.

 

L’accord électoral entre les radicaux de gauche et les socialistes s’est fait une nouvelle fois sur le dos des Languedociens et des Roussillonnais. Il prévoit que la seconde place de la future région (première vice-présidence) ne soit plus réservée à Damien Alary, issu du Languedoc-Roussillon, mais à la ministre Sylvia Pinel, provenant comme la tête de liste de Midi-Pyrénées.

 

Outre le fait que se distribuer les places avant les élections est choquant aux yeux d’un électorat qui trime pour survivre, pour Louis Aliot, député français au Parlement européen et tête de liste « Bleu Marine » pour la Région, cette entente PS-PRG est déshonorante puisqu’elle programme, en réalité, la vassalisation du Languedoc-Roussillon.
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