Marine Le Pen : « Louis Aliot peut gagner »

 

Week-end médiatique pour Marine Le Pen. En fin de matinée, elle est l’invitée du Grand Jury-RTL-Le Figaro. En cette rentrée 2015, les projecteurs sont braqués sur la présidente du Front National. Des projecteurs à la lumière crue lorsqu’il s’agit de ses péripéties avec son père ou des déboires judiciaires du trésorier du FN. Des projecteurs beaucoup plus lumineux concernant l’avenir politique et personnel de Marine Le Pen. Les sondages indiquent une possible victoire de la présidente du FN dans le Nord-Pas-de-Calais et font souffler un air de conquête dans deux autres régions. Pour la première fois de son histoire, le Front National peut présider une région française. Dans une interview dominicale, Marine Le Pen développe sa stratégie, évoque la question d’accords régionaux avec le parti de Nicolas Sarkozy et explique pourquoi, dans la Grand Région Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon, Louis Aliot peut gagner.

 

 

Régionales 2015-Dans toutes les élections locales, tous les partis développent des thèmes nationaux. Quels seront ceux du Front National pour les régionales 2015 ?

 

Marine Le Pen. La maitrise de l’argent public. Avec un principe absolu : l’ensemble des dépenses doivent être faites au bénéfice des habitants des régions et des français. C’est pour nous une priorité nationale qu’il faut appliqué au niveau régional. Autre thème. La défense du patrimoine. C’est à cheval entre le régional et le national. Notamment au travers de la défense de la ruralité. L’aménagement du territoire et la lutte contre la désertification des territoires sont nos priorités. Nous sommes contre la réforme territoriale qui conduit à une « métropolisation » des régions et à un abandon des campagnes. Enfin, la défense de la laïcité au travers du fonctionnement et de l’attribution de subventions aux lycées. Les régions ne peuvent pas subventionner des lycées confessionnels.

Lire la suite

Toulouse tourne le dos à Montpellier

FranceJamet IMG_5807_2_ppCommuniqué de presse de France Jamet, Présidente des élus du groupe Front National au Conseil régional du Languedoc-Roussillon, Membre du Bureau Politique du FN

 

La nouvelle concernant le TGV Bordeaux-Toulouse est lourde de conséquences pour notre Languedoc-Roussillon.

 

Alors que Montpellier n’a toujours pas fait la jonction avec l’Espagne dans le cadre du couloir nord-sud voulu par l’Union Européenne (toujours en manque ou en attente de financements et de volonté politique), la décision du gouvernement de passer outre l’avis de la Cour des Comptes et faire le choix d’une nouvelle ligne TGV reliant Bordeaux à Toulouse signe définitivement la mort de la métropole Montpellier au profit de celle de Toulouse.

 

Non seulement Montpellier ne sera pas reliée à Toulouse par le TGV mais pour rejoindre Paris, Toulouse passera directement par Bordeaux, tournant définitivement le dos à « Montpellier 3M ».

 

La force centrifuge de Toulouse va donc absorber notre région et notre ancienne capitale comme elle l’a fait pour tout le reste de la région Midi-Pyrénées.

 

Il aura manqué aux élus, au pouvoir depuis 30 ans, non seulement du courage, de la volonté et de la lucidité mais surtout un amour vrai et désintéressé de la Nation, un respect égal pour tous nos compatriotes de Midi-Pyrénées comme ceux du Languedoc-Roussillon.

 

Louis Aliot, lui, n’en manque pas et il s’engage à défendre notre identité et l’équité territoriale comme le Front National l’a toujours fait.

 

Nous mènerons ensemble ce combat jusqu’à son terme pour que Midi-Pyrénées et le Languedoc-Roussillon puissent se faire face et œuvrer ensemble.

 

Le mensonge espagnol de Sarkozy

Aliot Sète 15-09-18Communiqué de Louis Aliot, tête de liste des régionales 2015 Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

 

Nicolas Sarkozy est donc allé se mêler des affaires espagnoles en apportant son soutien au Parti Populaire opposé à l’indépendance catalane.

 

Mais une fois de plus, les républicains ex-UMP mentent car pendant que l’ancien chef d’Etat disserte sur l’unité de l’Espagne à Barcelone, dans les Pyrénées-Orientales, son parti contracte des accords électoraux avec les indépendantistes catalans qui participent à des majorités municipales UMP-UDI comme à Perpignan par exemple.

 

Le Front National dénonce ce double discours, rappelle son attachement à l’unité et à la liberté des Nations au sein d’une Europe des patries et défend l’idée de collectivités enracinées, soucieuses de préserver et de promouvoir les fortes identités et cultures qui s’expriment sur certains territoires de ces mêmes nations.

Le Front National s’engage vraiment pour la ruralité !

FN FranceJametPortraitCommuniqué de presse de France Jamet, Présidente des élus du groupe Front National au Conseil régional du Languedoc-Roussillon, Membre du Bureau Politique du FN

 

La Commission permanente du Conseil régional de Languedoc-Roussillon qui s’est réunie le 25 septembre 2015 a adopté en catimini (la presse et le public n’étant pas invités) le programme du Fonds Européen Agricole de Développement Rural (FEADER) pour la période 2014-2020.

 

France Jamet, présidente du groupe FN, regrette qu’une séance plénière n’ait pas été jugée nécessaire par la majorité socialiste sur un dossier de fond (sans individualisation) qui concerne la ruralité pour un montant global de 597,1 millions d’euros dont la majeure partie (388,4 millions d’euros) est consacrée à des mesures environnementales. Le public comme les journalistes auraient ainsi pu savoir que ce programme européen, dans un langage abscons et technocratique, dont certaines parties sont encore rédigées en anglais, n’est que la mise en forme régionale en 1358 pages des priorités de la Commission Européenne.

 

Or, les priorités de l’Union Européenne ne sont pas celles des Languedociens et des Catalans. Sacrifiés sur l’autel « du tout tourisme » depuis des lustres par l’Union Européenne, ce plan européen met en œuvre la doctrine libérale du « laisser-faire, laisser-passer », sans répondre aux attentes importantes de la ruralité.

 

Le monde agricole et rural, ignoré en son temps par l’UMP, n’est d’ailleurs pas non plus une priorité pour la majorité socialiste au pouvoir depuis 10 ans en Languedoc-Roussillon :

– La Région Languedoc-Roussillon n’a pas fait le moindre geste en direction des producteurs de viande locaux en préconisant, par exemple, pour les restaurants des lycées (qu’elle gère), l’achat de viande française en priorité.

– La Région ne fait rien contre la concurrence déloyale de producteurs de fruits en provenance d’Espagne qui inondent le marché régional avec des produits à prix bas du fait de l’emploi de main-d’œuvre à bas coût.

– La majorité régionale n’a rien dit, rien fait, contre les conséquences de la politique atlantiste menée par le gouvernement socialiste et la présidence de François Hollande contre la Fédération de Russie, ce qui a entraîné en retour un boycott des produits nationaux, en général, et régionaux en particulier.

 

Il y a donc urgence à remplacer la Politique Agricole Commune par une Politique Agricole Française favorable à nos paysans et à nos viticulteurs (avec un bonus de 8 milliards à la clef). C’est ce que les élus du Front National ont chaque fois défendu sur les bancs de l’opposition en hémicycle régionale. Pour notre Région, Louis Aliot, tête de liste régionale pour le Front National et le rassemblement Bleu Marine, s’engage également à promouvoir une politique régionale ambitieuse et sincère en direction de la ruralité en favorisant notamment les circuits courts et les produits locaux pour les marchés de l’institution.

Facebook
Twitter
YouTube
Instagram