Mène Gabriel Usdifra

 

Communiqué de Louis Aliot – Député européen – Vice-président du Front National

 

C’est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition de notre ami Gabriel Mène, président de l’Union Syndicale de Défense des Intérêts des Français Repliés d’Algérie (USDIFRA).

 

Né de l’autre côté de la Méditerranée en juillet 1941, dans son petit paradis de « La Calle », il a comme plus d’un million de français subit l’exode et le rapatriement en métropole.

Pendant plus de 40 ans, Gaby Mène a mené un inlassable combat pour la reconnaissance de la spoliation des rapatriés d’Algérie avant celui contre la maladie.

 

Pour de nombreux français d’Algérie, l’USDIFRA et celui qu’on surnommait affectueusement « L’ange Gabriel » ont été le dernier recours.

Syndicaliste infatigable, Gaby a été, avec toute son équipe, de toutes les batailles avec des succès significatifs.

 

Le monde rapatrié perd un Grand Combattant et nous un ami intransigeant mais sincère.

 

Le Front National se joint à moi, pour adresser à ses proches et ses nombreux amis nos condoléances les plus attristées.

Louis Aliot arriverait en tête

ML 15-11-29 RégionalesSondageLRMPD’après le dernier sondage BVA-Presse régionale arrêté le 23 novembre 2015 et publié par Midi Libre ce 29 novembre 2015, le FN arriverait en tête dès le 1er tour, avec un score toujours en constante augmentation, pour atteindre 35% d’intentions de vote au 2ème tour.

 

  

A gauche, la tête de liste socialiste (ou écologiste ou Front de Gauche) serait « créditée » de 39% des voix au 2ème tour, soit à 4 points de la liste menée par Louis Aliot.

 

 

Les « marges d’erreur » admises pour ces consultations prêtent à penser qu’au 23 novembre la liste patriote était déjà sans doute à égalité avec la liste « d’union » de la gauche désunie.

Mais une incertitude se pose cependant quant à la tête de liste portée par la gauche, car le même écart sépare la liste EELV-FdG-Parti Occitan de la socialiste Madame Delga (14%-19%). Pour obtenir leur soutien, sans doute cette dernière devra t’elle faire des concessions voire s’effacer au 2ème tour, ou proposer à chacun une foultitude de présidences déléguées à la clé (?).

 

 

Ce sondage démontre également que les électeurs de droite se détournent de la liste menée par le Centre gauche Philippe Reynié pour se tourner vers un vote frontiste, régional et patriote.

 

 

Demain, la dynamique constante engagée par Louis Aliot depuis le début de cette campagne, confirmera l’espoir de nos compatriotes avec une victoire salutaire pour le Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées aux soirs des 6 et 13 décembre, à l’instar de la Provence Alpes Côte d’Azur et du Nord Pas de Calais… Avec Marine Le Pen et Marion Maréchal Le Pen !

 

 

Pour que vive le Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, Vive Louis Aliot !

 

Conseil régional Languedoc-Roussillon : c’était la dernière séance…

Revue de presse : article de Midi-libre et interview de France Jamet

 

 

 

Le président de Région, Damien Alary, après une minute de silence et la Marseillaise entonnée, a, ce vendredi à Montpellier , évacué l’émotion de la dernière session du conseil régional du Languedoc-Roussillon qui disparaît avec la fusion des Régions. 

 

Il a préféré un hymne à la France, sa jeunesse et ses symboles. 13 conventions d’application et 14 contrats triennaux du contrat de plan Etat-Région ont été actés ce vendredi, sur des programmes routiers ou d’enseignement supérieur, à l’exception notable de la métropole de Montpellier. Cet échec des négociations entre la métropole et la Région a de nouveau été l’occasion en séance d’un bras de fer entre Damien Alary et un conseiller régional, François Delacroix, par ailleurs bras droit du maire de Montpellier. François Delacroix soutient que les crédits pour Montpellier vont en s’amenuisant depuis le décès de Georges Frêche.

 

Contestation

Damien Alary conteste un désengagement de la Région et assure que c’est la métropole qui ne fait pas son travail : « On n’a pas de dossiers ou ils sont tout petits, la Région défend Montpellier comme les autres territoires ». Il dit regretter le fait que « ça peut pénaliser les Montpelliérains et les habitants des communes qui sont dans la métropole ».

 

Dernier discours Alary président de Région

L’opposition, quant à elle, s’est « indignée » que tant de contrats soient « votés à la va-vite, dictés par l’électoralisme à deux semaines » des régionales, selon France Jamet (FN). Stéphan Rossignol, pour Les Républicains, a critiqué le fait que les deux conseils régionaux « campent sur leur pré carré, l’addition de deux budgets n’était pas la volonté du législateur ». Damien Alary a assumé cette « sanctuarisation » des crédits européens et d’Etat. « Il fallait éviter que dans le cadre de la grande région il y ait une année blanche, il n’y aurait rien de pire », a-t-il précisé.

Acheter la paix sociale n’est pas une solution

FranceJametMairie02RetailléCommuniqué de presse de France Jamet, Membre du Bureau Politique du Front National, Présidente du Groupe FN en Languedoc-Roussillon

 

La dernière séance plénière du Conseil régional de Languedoc-Roussillon vient d’avoir lieu. Le 31 décembre 2015, par la volonté de l’UMPS mais sans l’avis de nos concitoyens, le Languedoc-Roussillon ne sera plus. Cela n’a pas empêché les élus du groupe Front National, premier groupe d’opposition à la Région, d’intervenir, comme à leur habitude, sur les 158 dossiers présents à l’ordre du jour.

 

Dès le premier dossier, les élus du Front National par la voix de leur présidente de groupe, France Jamet, ont refusé de donner leur approbation au contrat de projets 2007/2013 (CPER) qui s’achève :

–            En raison du désengagement grandissant de l’Etat et de la participation financière toujours plus importante de la Région dans ces types de contrat de plan sur les compétences de l’Etat, lui-même  ;

–            En raison de la baisse de mandatement de l’Etat (150 millions d’euros ne sont toujours pas honorés par l’Etat) ;

–            En raison de la très faible participation de l’Union européenne, qui n’y consacre que 7,9% du montant total alors qu’elle ordonne le plan européen dont est issu ce contrat de projet.

–            Et enfin, ce n’est pas le moindre du bilan, en raison de l’échec en matière d’emploi puisque c’était l’objet même du CPER : Fin 2007, le taux de chômage était à 10,2%. Fin 2014, il est à 14,3%. CQFD

 

Face à ces critiques pertinentes, Damien Alary a cru bon de répondre qu’il s’attendait à cette réaction du Front National qui, par exemple, au sein du CPER refusait les écoles de la 2e chance alors qu’elles sont déployées dans des quartiers défavorisés ajoutant qu’à l’heure des attentats, « c’est un remède contre l’obscurantisme ». Répondant du tac au tac, France Jamet affirma qu’acheter la paix sociale ne servait à rien : « la preuve ».

(suite…)

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