Parlement de la mer : nouvel exemple du sectarisme de Carole Delga

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Communiqué de presse de Myriam Roques et François Gaubert,

Conseillers régionaux du Groupe des Elus Front National-RBM

au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

A l’occasion du renouvellement des membres du « Parlement de la mer », les conseillers régionaux du groupe FN RBM sont une nouvelle fois écartés, à cause du sectarisme de Carole Delga. Aucun élu patriote ne siègera dans ce Parlement.

 

Pourtant, le groupe FN RBM représente un quart des élus au Conseil Régional. Si le principe de proportionnalité était respecté, le « Parlement de la mer » aurait dû compter au moins deux élus FN RBM parmi ses membres. C’était d’ailleurs l’engagement qu’avait pris Mme Delga : un élu FN RBM à partir de neuf sièges disponibles. Mais rien n’y fait, le Front National est exclu de toute représentation dans les lycées, assemblées et autres organismes extérieurs. Il sera difficile pour Mme Delga de se réclamer des « valeurs de la République » et de « l’esprit démocratique » après ces actes foncièrement autoritaires.

 

Mais le programme d’exclusion des élus patriotes va plus loin ! Mme Delga et M. Onesta semblent s’être concertés pour transformer l’Assemblée du Conseil Régional (légitimement élue) en simple chambre d’enregistrement et déplacer le débat et la réflexion dans des assemblées annexes telles que l’ « Assemblée des territoires », le « Parlement de la mer » et bientôt le « Parlement de la montagne » (arbitrairement constituées).

 

Les élus du groupe FN RBM condamnent cette stratégie de multiplication des organes régionaux qui vise purement et simplement à écarter les élus patriotes du débat et du pouvoir. Le sectarisme de Mme Delga a assez duré !

Interpride Montpellier : un délire idéologique opaque et subventionné

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Communiqué de Gilles Ardinat,
Conseiller régional du FN et du RBM en Occitanie,

Du 11 au 16 octobre, Montpellier a accueilli un cycle de conférences intitulé : “World and European Pride” ou “Interpride”. Cet événement, adossé à la “Gay Pride” (en français “marche des fiertés”), s’est déroulé au Corum avec le soutien moral et surtout financier de nombreuses collectivités gérées par la gauche. A titre d’exemple, la mairie de Montpellier a voté 10.000€ pour cet événement politisé. La région Occitanie s’apprête à débloquer 20.000€ supplémentaires. A ces sommes doivent s’ajouter les subventions aux associations qui parrainent l’Interpride.

Or, loin de mener une action d’utilité publique, cette mouvance LGBT (conglomérat d’organisations groupusculaires) se caractérise par une philosophie particulièrement sectaire et partisane. Tout d’abord, les activistes LGBT sont parfaitement non-représentatifs puisqu’une immense majorité des homosexuels n’adhère pas à leur vision communautariste. De plus les objectifs affichés par ces organisations sont inacceptables : promotion de la théorie du genre, commerce des enfants et des corps des femmes (via la légalisation de la PMA et de la GPA), déstabilisation de la famille et de la filiation. Outre cette propagande très contestable, l’Interpride est marquée par l’idéologie euro-mondialiste (cette “World and European Pride” recourant de manière permanente à des anglicismes et se basant sur les “gender studies” d’origine américaine).

Surtout, cette manifestation manque totalement de transparence : le contenu des “ateliers” et la liste des intervenants sont inconnus du grand public. Seuls les initiés ont eu accès au programme détaillé de l’Interpride. En dépit de nos demandes réitérées, nous n’avons obtenu aucune information sur ces conférences, pourtant financées par l’argent du contribuable. Notons que la presse monopolistique de M. Baylet a offert une large couverture médiatique à l’Interpride sans s’offusquer de l’opacité de ses “ateliers”.

Nous invitons donc les organisateurs de cet événement à publier au plus vite un compte-rendu de leur semaine d’activités (aspects financiers, affluence réelle et contenu des conférences). Cette exigence de transparence est un minimum pour des organisations qui n’ont de cesse de promouvoir les valeurs de respect et de démocratie.

16 000 € pour un « logo » qui existe déjà !

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Communiqué de presse de France Jamet,

Membre du Bureau Politique du Front National

Présidente du Groupe des Elus Front National-RBM

au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

 

Carole Delga vient de décider d’organiser un concours pour la création du nouveau « logo » de notre région. Selon le règlement du concours, au moins 16 000 € vont être déboursés par le contribuable, simplement pour récompenser les trois lauréats. Ce montant ne prend évidemment pas en compte les dépenses liées à l’organisation du concours.

Pourtant, il semble évident que cette dépense aurait pu être évitée. Nous avons déjà des symboles ! La « Croix du Languedoc » (ou « Croix Occitane ») et les bandes « sang et or » de l’héraldique catalane sont des marqueurs indiscutables de notre identité régionale. Puisque notre région se nomme désormais « Occitanie », il est tout de même paradoxal de ne pas utiliser les symboles reconnus qui lui sont associés !

Il faut également signaler que Mme Delga est allée jusqu’à profiter du report de la Commission Permanente du Conseil Régional (du 14 au 25 octobre) pour glisser discrètement cette mesure dans les 6300 pages de délibérations, sans débat préalable en Commission Sectorielle. Cette tentative de passage en catimini démontre, une fois de plus, le mépris de Mme Delga pour l’opposition.

Les élus du groupe FN RBM dénoncent ce penchant dépensier de Carole Delga. Les deux symboles historiques issus des blasons languedocien et catalan fondent notre âme régionale. Laissez-les nous !

Stéphane Le Foll : Ministre ou Militant politique ?

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Communiqué de presse de France Jamet,

Membre du Bureau Politique du Front National

Présidente du Groupe des Elus Front National-RBM

au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

 

C’est en grande pompe que Madame Delga a reçu le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Stéphane Le Foll, ce lundi à l’Hôtel de Région de Toulouse, pour la présentation de la « boîte à outils » LOCALIM.

Au-delà du manque de courtoisie républicaine de Carole Delga qui n’a pas souhaité nous convier, c’est surtout l’utilité de la visite du ministre qui est mise en cause. En effet, le déplacement du ministre a entrainé la mobilisation des services régionaux pendant plusieurs heures pour une simple annonce de publication de 14 fiches thématiques à destination des acheteurs publics en restauration collective.

Si le Front National propose, depuis toujours, la mise en valeur et le développement des circuits courts, la création de ces quelques fiches semble bien dérisoire. Ce n’est certainement pas ce que les collectivités, les producteurs et les consommateurs attendent !

Monsieur Le Foll est simplement venu à Toulouse pour se montrer, faire semblant d’agir et surtout tenir une réunion publique, le soir même, avec les militants socialistes de Haute-Garonne. Pour les élus du groupe FN RBM, le ministre de l’Agriculture ferait mieux de s’occuper de la détresse de nos agriculteurs et des dossiers brûlants tels que Lactalis, plutôt que de venir à Toulouse, aux frais du contribuable, pour faire campagne pour le Parti Socialiste.

Stop au pillage des réserves de l’aéroport de Toulouse-Blagnac !

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Communiqué de presse de France Jamet,

Membre du Bureau Politique du Front National

Présidente du Groupe des Elus Front National-RBM

au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

Le Front National s’oppose fermement, depuis toujours, à la vente des infrastructures stratégiques à des actionnaires étrangers. C’est pourquoi, il y a deux ans, nous nous étions opposés au processus de privatisation de l’aéroport Toulouse-Blagnac. Rétrospectivement, nous avions encore une fois raison.

En effet, l’assemblée générale des actionnaires de l’aéroport vient de décider de se verser 15 millions d’euros de dividendes, dont la moitié aux nouveaux actionnaires chinois. S’ils affirment que cette distribution n’aura « aucun impact sur la capacité d’investissement de l’aéroport », tout le monde sait que c’est faux. Ce sont bien 15 millions d’euros qui manqueront à l’aéroport pour financer ses futurs projets. Grâce au complice silence de l’Etat, avec seulement 49,9% des parts, le consortium chinois est parvenu à ces fins en s’attaquant ainsi aux actifs de l’aéroport.

Les Conseillers régionaux FN RBM dénoncent ce pillage des réserves de l’aéroport par le groupe d’actionnaires chinois. Pour défendre l’intérêt général, il est urgent et impératif que les actionnaires institutionnels, à commencer par l’Etat, récupèrent seuls, au plus vite, la gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac.

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