Vers un nouveau plafonnement rétroactif des aides à la filière BIO ?

Communiqué de presse de Jean-Luc YELMA

Secrétaire Départemental du Front National du Gers

Conseiller régional FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

 

C’est un nouvel élément qui vient alourdir le bilan déjà bien peu reluisant de Carole Delga en matière de respect de la démocratie. Après avoir fait voter, lors de la Commission Permanente du 14 avril 2016, les plafonds d’aides, à hauteur de 30 000 € en conversion et de 8 000 € en maintien, pour la campagne BIO 2016, la Présidente de Région a adressé, le 7 mars 2017, un étrange courrier aux acteurs de la filière BIO. Ce courrier annonce que les aides 2016 vont être largement rabotées par rapport à ce qui a été voté l’an dernier avec des plafonds réduits à 15 000 € pour la conversion et à 5 000 € pour le maintien.

 

De qui se moque-t-on ? Ce n’est pas la première fois que la majorité socialiste au pouvoir dans notre Région trahit les agriculteurs en ne respectant pas ses engagements. Déjà l’an dernier, les aides BIO pour 2015 avaient été plafonnées rétroactivement. Cela avait entraîné de nombreuses perturbations pour les trésoreries et investissements des exploitations. La réduction a posteriori des aides à la filière BIO semble être une constante de cette gauche déracinée.

 

Mais cette affaire pose également une autre question. Si Mme Delga a réussi à obtenir, depuis le début de son mandat, de multiples délégations de signature, elle n’est certainement pas autorisée à communiquer sur ce dossier avant que les élus se soient prononcés. Or, il s’avère que le dossier doit être examiné en Commission Permanente ce vendredi 24 mars 2017. Pourtant, Mme Delga a déjà envoyé un courrier le 7 mars ! Comment la Présidente de Région peut-elle annoncer une telle mesure sans attendre la décision des élus ? Serait-elle en train de bafouer toute forme de démocratie ?

 

Sur le fond du dossier, les agriculteurs interpellent la Région sur le règlement des aides BIO depuis plusieurs mois. A ce jour, les aides 2015 et 2016 n’ont toujours pas été soldées ! On parle même d’avances remboursables fin mars pour calmer les ayants droits ! Si nous laissons faire Mme Delga, elle ne se comportera plus en Présidente de Région mais bien en Impératrice d’Occitanie, sans aucun contrôle des élus de la République.

 

Les élus du groupe Front National s’insurgent devant cet état de fait et demande le retrait immédiat de la décision de modification des aides BIO 2016. Ils demandent aussi le règlement immédiat des aides au BIO de 2015 et 2016.

Diffamation : Mme Carole Delga citée en correctionnel par Emmanuel Crenne

Communiqué de presse d’Emmanuel Crenne

Conseiller régional FN RBM d’Occitanie

 

Je vous informe que j’ai cité Madame Carole Delga, Président du Conseil Régional d’Occitanie à comparaître devant le tribunal correctionnel de Toulouse pour diffamation. En effet, lors de la séance plénière du Conseil Régional du 28 Novembre 2016, et alors que j’intervenais sur l’affaire AWF-Kader Arif en demandant à Madame Delga de mettre en place un système fiable de prévention des conflits d’intérêt, celle-ci s’est permise de m’attaquer personnellement en mettant en cause mon honneur et ma probité. Au cours de cette séance j’ai demandé un droit de réponse, comme le prévoit pourtant le règlement intérieur de l’assemblée, qui a été sèchement refusé.

Ce n’est pas la première fois que Madame Delga se permet d’attaquer les élus du Front National. Cet épisode scandaleux pour la démocratie est une étape de plus dans le processus de radicalisation de Madame Delga à la tête du Conseil Régional. Madame Delga à court d’arguments, refuse le débat démocratique et choisit l’escalade. En effet, lors de la séance de février qui a suivie, elle n’en est pas restée aux paroles : elle m’a agressé physiquement en m’arrachant mon micro lors de mon temps de parole, événements relayés par la presse nationale qui se traduiront par une convocation en justice prochaine.

Le Front National exige que Madame Delga respecte la démocratie et accepte enfin la contradiction avec le principal groupe d’opposition que nous sommes. Nos électeurs ne sont pas des sous-électeurs : leurs représentants doivent être respectés. Les violations de nos droits d’élus du peuple souverain seront systématiquement poursuivies devant la justice de la République.

« Y a-t-il une Présidente à la Région ? »

Tribune libre des élus du groupe FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie
Présenté le 2 février par Mme Delga, le Budget Primitif 2017 est violent et irresponsable. En hausse de 19 % par rapport à 2016 (lui-même en hausse de 11 % par rapport à 2015), ce budget traduit une course frénétique et irraisonnée à l’armement budgétaire. Cette politique fiscalophile et kleptomaniaque socialiste plombe votre pouvoir d’achat. Et c’est la preuve par 9 que la fusion ne devait engendrer aucune économie !
Ce budget est terriblement violent à l’égard de ceux qui vivent et travaillent en Occitanie, région particulièrement touchée par le chômage et où 1 personne sur 5 vit en dessous du seuil de pauvreté. Notre avenir économique est menacé, notamment celui des ruraux, agriculteurs, entrepreneurs et automobilistes,…mais surtout celui de nos jeunes et nos générations futures.. Ce budget est aussi totalement irresponsable.
L’explosion des dépenses de fonctionnement (+24 %) et de l’emprunt (+16 %) sont de très mauvais indicateurs financiers au regard de notre dette (1 milliard 6 !). Ce gaspillage d’argent public nous empêchera demain d’investir. De même, la capacité d’autofinancement nette fait planer de lourdes menaces sur l’avenir économique de notre Région. Face à ces dérives, pour libérer votre pouvoir d’achat et assainir les comptes, nous avons déposé en Assemblée Plénière 8 propositions budgétaires :
– baisse générale du tarif à 34 € de la carte grise,
– aide prioritaire aux Français les plus démunis et non aux migrants,
– aide à l’embauche des apprentis doublée pour les entreprises,
– soutien aux circuits courts avec priorité régionale et locale, etc.
Avec le PS, les LR ont fait barrage à ces propositions. Ils ne l’ont pas fait contre le FN-RBM, ils l’ont fait contre vos propres intérêts. Le lendemain, vraisemblablement excédée par nos analyses sans concession de la veille, Mme Delga a perdu son sang-froid en pleine séance et arraché son micro à un élu de notre groupe qui intervenait sur son temps de parole !
Comme elle le revendique chaque fois et comme elle s’en vantait déjà en 2016 lors de son intronisation à la Région, Carole Delga est « militante avant tout »… au détriment malheureusement de l’intérêt général et de « tous » les habitants de notre Région Occitanie. Elle n’a toujours pas pris la mesure de son rôle. Il n’en demeure pas moins que cette agression, comme notre travail en assemblée et en commission, sont traités de façon partiale et partielle dans ce journal mais aussi par la presse régionale.
Alors nous vous invitons simplement et très chaleureusement à venir chercher l’information générale et les comptes rendus objectifs du travail et des actions de vos élus sur Internet, sur nos réseaux.

Non M. Macron, la France n’est pas à vendre !

Communiqué de presse de France Jamet

Présidente du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

 

Le Tribunal Administratif de Paris examinait, ce lundi 27 février, le recours pour « excès de pouvoir » déposé par les opposants à la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. France Jamet et les élus du groupe FN RBM tiennent à rappeler le rôle néfaste qu’a joué dans cette affaire le ministre de l’Economie de l’époque, un certain Emmanuel Macron.

 

Celui qui se présente aujourd’hui comme l’homme du renouveau et du changement n’est en réalité que l’avatar de François Hollande. Secrétaire général adjoint de la présidence de la République de 2012 à 2014 puis ministre de l’économie, il a pris en 2014 la responsabilité de céder 49,99 % des parts de l’Etat sur l’aéroport de Toulouse à un groupe d’actionnaires chinois.

 

Comme l’avait dénoncé en son temps le Front National, nous avons assisté à  : la disparition subite du PDG du groupe chinois, la tentative de siphonage des réserves financières de l’aéroport, la distribution de 15 millions de dividendes contre l’avis de la Région et du Département… L’existence supposée d’un pacte secret d’actionnaires, liant de fait l’Etat aux décisions du groupe chinois sur une durée de 12 ans, vient compléter le tableau d’un E. Macron fossoyeur de l’aéroport de Toulouse.

 

Avec M. Macron, ce n’est pas la France « en marche » mais la France « à vendre » ! Seule la candidate patriote Marine Le Pen propose de garantir l’indépendance de l’Etat en protégeant notamment les infrastructures d’intérêt national contre les rapaces de la finance mondialisée.

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