Agriculture Biologique : bricolage budgétaire et incompétence !

 

Communiqué de presse de Jean-Luc YELMA

Conseiller Régional FN RBM d’Occitanie – Membre de la Commission Agriculture, Agroalimentaire et Viticulture

 

Confronté à une impasse financière de près d’un milliard d’euros, le ministère de l’Agriculture a décidé de revoir l’affectation des crédits versés au titre de la politique agricole commune (PAC) pour la période 2018- 2020. Pour pallier ce trou financier inadmissible, la France va transférer 4,2 % des crédits du « pilier 1 », consacrés aux aides directes à la production, vers le « pilier 2 » dédié au développement rural, à l’installation des jeunes, au bio et aux zones de montagne, où l’exploitation est plus difficile.

 

Ce bricolage va peser sérieusement sur les céréaliers qui souffrent déjà d’une spéculation sur les prix sans précédent. De plus, ce transfert ne suffira pas à couvrir la totalité des mesures car les seules aides à l’agriculture biologique engloutiront 3 % des crédits transférés. La gestion et les prévisions calamiteuses de l’État et en particulier des Régions, qui sont autorités de gestion des fonds du second pilier, montrent une incompétence de la politique mise en place. Les agriculteurs n’ont pas à payer pour les lourdes erreurs de ces technocrates.

 

Le groupe FN-RBM au Conseil Régional d’Occitanie tire la sonnette d’alarme depuis plus d’un an sur cette situation qui n’a cessé de se dégrader. Pour mémoire, en Pologne, cela fait un an que les aides de la PAC sont versées. L’administration française est moins efficace que celles de la plupart des pays de l’Union Européenne !

 

Nous ne pouvons pas nous satisfaire de cette décision qui consiste à prendre à l’un pour donner à l’autre sans tenir compte des difficultés des uns et des autres. Il appartient à l’État d’assumer ses responsabilités et de trouver le financement nécessaire  pour le soutien au développement de l’agriculture biologique (CAB et MAB) jusqu’en 2020. De plus, face aux retards de paiement qui ont déjà causé de lourds préjudices de trésorerie pour les agriculteurs BIO, nous demandons une nouvelle fois le règlement immédiat des aides 2015 et 2016.

Travailleurs détachés : Carole Delga en marche vers l’hypocrisie européiste !

Communiqué de presse de France Jamet

Présidente du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

Dans une interview parue cette semaine, Carole Delga soutient le chef de l’Etat dans sa volonté de réformer la directive des travailleurs détachés et souhaite « garantir l’accès des entreprises régionales aux appels d’offres publics. » Euro-béate acharnée, la présidente de Région s’allie avec Emmanuel Macron en nous gratifiant d’un numéro de bonimenteur pour sauver l’image de cette Union européenne ultra-libérale et néfaste pour notre économie régionale.

Madame Delga a fait partie d’une majorité socialiste qui a toujours refusé de combattre cette directive, son collègue Bernard Cazeneuve allant jusqu’à qualifier la clause Molière, de clause « tartuffe ». Avec les Républicains, elle a systématiquement rejeté en assemblée plénière, tous les amendements, tous les vœux du Front National tendant à atténuer les méfaits de cette directive. Elle s’est violemment opposée à toutes les propositions que nous avons présentées au Conseil régional : prendre en compte l’impact carbone dans la commande publique afin de favoriser les entreprises locales et les circuits-courts, inclure une clause Molière obligeant le titulaire d’un marché public d’engager des personnes maîtrisant le français afin de favoriser la sécurité et l’embauche de salariés Français.

Pendant que l’Occitanie connaît une hausse du chômage en juillet et près de 365 000 demandeurs d’emplois, la présidente de Région préfère la communication à l’action, les annonces floues aux mesures concrètes. En effet, nos entreprises régionales n’auront aucune garantie d’accès à la commande publique tant que la priorité nationale et locale ne sera pas autorisée ; le dumping social ne cessera pas tant que la directive des travailleurs détachés ne sera pas tout bonnement supprimée.

 

 

 

 

 

Attentats en Espagne : la liste s’allonge mais l’inaction demeure

Communiqué de presse de France Jamet

Présidente du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

Suite au double attentat islamiste, France Jamet et les élus du groupe FN-RBM au Conseil régional d’Occitanie expriment toute leur solidarité au peuple espagnol et à la région de Catalogne avec qui nous avons des liens historiques et culturels très forts. Nos pensées vont également à nos compatriotes blessés dont une dizaine se trouve dans un état grave.

L’immigration massive et le renoncement à toute politique d’assimilation ont contribué à l’implantation  de foyers islamistes voulant éradiquer nos enfants, nos familles, notre mode de vie, notre identité. Notre inquiétude est d’autant plus grande que la Région Occitanie, avec des départements tels que la Haute-Garonne, l’Hérault et le Gard, est devenue une terre de radicalisation islamiste enregistrant de tristes records en 2016.

Paris, Nice, Manchester, Londres, Bruxelles, Stockholm, Berlin, Hambourg, Barcelone…La liste des villes endeuillées  ne cesse de s’allonger tandis que les dirigeants européens persistent dans leur logique immigrationniste et leur mythe sans-frontiériste. Il est grand temps que les pouvoirs publics sortent de leur hypocrisie en osant enfin nommer le mal islamiste et passent de la compassion médiatique à l’action politique. La restauration des contrôles aux frontières nationales, l’arrêt de la politique européenne des quotas de migrants, l’expulsion des fichés S pour radicalisation islamiste, la fermeture des mosquées salafistes, la déchéance de nationalité pour les djihadistes bi-nationaux partis au Moyen-Orient, sont autant de mesures qui nous permettront d’en finir avec l’Islam radical.

Ports de plaisance d’Occitanie : contradictions à la présidence de la région – entre multiplications de projets pour la mer et manque de soutien évident

                                                           

Communiqué de presse de France Jamet

Présidente du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

Les ports du littoral méditerranéen sont un fleuron de l’économie locale. Or, ces ports souffrent de la concurrence des ports italiens et espagnols qui bénéficient d’une fiscalité et de réglementations sociales plus avantageuses. Une baisse d’activité qui se manifeste notamment par une perte de 20% du trafic pour les ports du Languedoc-Roussillon en 20 ans, et ce, malgré 500 millions d’euros de deniers publics investis en dix ans. Conséquence logique de la concurrence : les yachts quittent les ports du littoral méditerranéen pour d’autres pays.

La présidente de la région Occitanie, Carole Delga, s’illustre systématiquement par des coups de communication : parlement de la mer et plan littoral, respectivement lancés en 2013 et en 2016. En effet, la situation actuelle démontre bien la futilité de ces projets portés par Carole Delga. La région a besoin d’une action concrète facilitant les activités du littoral et cela doit passer par une action visant à baisser la fiscalité faisant fuir l’activité économique vers des pays concurrents plutôt que par des coups de communication et autres projets stériles.

Le Front National a maintes fois mis en exergue l’inefficacité de ces politiques régionales. Ces grands projets ne sont que des plans de communication amenant peu de résultats quand ceux-ci ne sont pas négatifs. Ils souffrent de problèmes d’élaboration et ratent donc leurs cibles tout en gaspillant l’argent du contribuable qui pourrait alors être mieux utilisé. Le Front National plaide notamment en faveur d’une baisse de la fiscalité pour que les ports de la région Occitanie soient attractifs face aux ports espagnols et italiens.

Baisse des prix des produits agricoles : un été aride pour les producteurs d’Occitanie

Communiqué de presse de France Jamet

Présidente du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

 

La période estivale s’avère compliquée pour les producteurs d’Occitanie : les filières fruitières, viticoles, avicoles, bovines, subissent une baisse préoccupante des prix du marché. Par exemple, le prix de l’abricot plonge d’un tiers, celui de la cerise diminue de 20%. Ces bas prix ne permettent pas aux agriculteurs de couvrir le coût de leur production.

Nos producteurs régionaux font face à une concurrence intra-européenne déloyale, notamment de la part d’Espagnols dont les denrées agricoles inondent notre région à des prix défiant toute concurrence. La libéralisation à outrance du marché européen  renforce la spéculation à l’origine de la volatilité des prix : nos agriculteurs se retrouvent assujettis aux intérêts de la grande distribution et des industriels.

Ce dumping alimentaire se fait également au détriment des consommateurs qui ne voient pas cette baisse répercutée sur leur facture et qui achètent des produits étrangers dont la qualité et la traçabilité ne sont pas comparables aux produits français.

La moitié des agriculteurs français touche moins de 360 euros par mois et le nombre de faillites d’exploitations croît constamment. Contrairement aux euro-gagas d’En Marche et aux Républicains, le Front National souhaite engager un bras de fer avec l’Union européenne pour garantir la pérennité des exploitations familiales et assurer aux agriculteurs des prix rémunérateurs : interdire l’importation de produits étrangers ne respectant pas les normes imposées aux producteurs français, réformer l’étiquetage pour assurer une véritable traçabilité, réguler les volumes produits, faciliter l’organisation des filières agricoles pour renforcer leur pouvoir de négociation face à la grande distribution.

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