Chômage en Occitanie : Alors que la situation ne cesse de se dégrader, Carole Delga refuse nos propositions de bon sens

Communiqué de presse de Julien Sanchez,

Président du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

 

Contrairement à ce qu’affirme la presse nationale, qui répète les éléments de langage du gouvernement, le chômage est en forte hausse en France et en Occitanie, depuis un an.

 

Ainsi, à l’échelle nationale, les chômeurs des catégories A, B et C sont 141 600 de plus qu’en septembre 2016, soit une augmentation de 2,6% en un an. Par rapport à juin dernier, le chiffre pour ces catégories augmente de 1%.

La Région Occitanie parvient à faire encore pire, puisque le nombre de chômeurs des catégories A, B et C, grimpe de 2,9% en un an (de 1,4% sur ces trois derniers mois).

Emmanuel Macron et ses ministres se gargarisent des chiffres de septembre, qu’ils comparent à ceux du mois d’août, et ne prennent en compte que les chômeurs de catégorie A, alors qu’il est évident que la situation économique française ne cesse de se dégrader, pour peu qu’on l’observe dans sa globalité.

 

Au niveau local, le groupe Front National RBM au Conseil régional d’Occitanie a proposé, lors de la Commission permanente d’octobre, d’imposer la clause Molière dans le « Plan Régional en faveur des Pôles d’Echanges Multimodaux ferroviaires ». La clause Molière vise en effet à favoriser l’emploi local et à imposer la langue française sur les chantiers publics, au détriment des travailleurs détachés, qui représentent une concurrence déloyale à l’emploi.

Or, ni la majorité de gauche de Carole Delga, ni le groupe LR, main dans la main avec les élus PS, n’ont voté en faveur de cette mesure, alors qu’elle est déjà appliquée dans d’autres régions françaises.

Tant que les responsables politiques d’Occitanie, aussi bien de gauche -socialiste ou en marche- que de la droite molle, n’adopteront pas les réformes nécessaires, la situation économique de notre région ne cessera hélas de se dégrader.

 

Les habitants de notre région peuvent compter sur les 39 élus du Groupe FN RBM pour toujours proposer activement des alternatives à la politique mortifère pour l’emploi des incompétents de la majorité régionale et de ses séides du groupe LR.

Les élus FN-RBM aux côtés des viticulteurs pour défendre les vins d’Occitanie

Communiqué de presse de Christophe Barthes,

Conseiller régional FN-RBM,

Membre de la Commission Agriculture, Agroalimentaire et Viticulture

 

 

Suite à l’appel du syndicat des vignerons de l’Aude, plusieurs délégations de viticulteurs de toute la région se sont retrouvées à Carcassonne ce mercredi 18 octobre, afin de faire entendre les revendications d’une profession en péril. Le groupe FN-RBM a tenu à exprimer son soutien, notamment par la présence d’élus audois défilant à leurs côtés.

 

Ayant subi des conditions climatiques difficiles au printemps et à l’été derniers, les viticulteurs d’Occitanie sont contraints de faire face à un contexte économique inquiétant, aggravé par la concurrence espagnole. En effet, en 2016 les importations représentaient 12.5 millions d’hectolitres, à des prix défiant les cours français.

Peu regardantes, certaines enseignes de la grande distribution achètent à bas prix du vin espagnol médiocre pour le revendre dans les rayons dédiés aux produits locaux et avec une étiquette similaire aux vins languedociens !

 

Face au saccage de la filière viticole régionale, les élus du groupe FN-RBM dénoncent les dérives du marché européen et de la PAC qui ont supprimé les régulations nécessaires à la protection des secteurs les plus vulnérables.

 

Le Front National préconise l’application d’un patriotisme économique intelligent via l’instauration de droits de douanes qui protègeraient nos filières contre des produits conçus avec des normes sanitaires et environnementales de moindre qualité.

Il en appelle également à une politique agricole française ambitieuse, qui trouverait des débouchés à nos productions et verserait des primes au stockage.

Comme l’ont déjà proposé ses députés à l’Assemblée Nationale, il souhaite qu’une loi visant à mieux réprimer et sanctionner l’étiquetage frauduleux des vins et spiritueux étrangers soit instaurée.

La droite au Conseil Régional : Un groupe de gauche comme les autres !

Communiqué de presse de Julien Sanchez,

Président du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

 

Au moment où la droite, tendance Laurent Wauquiez, tente de faire croire aux Français qu’elle a compris ses erreurs et qu’elle ne se laissera plus attirer par les chimères de la mondialisation à tout prix, le groupe UEDC (Union des Elus de la Droite et du Centre) au Conseil Régional d’Occitanie agit en sens inverse.

 

Lors de la Commission Permanente de ce vendredi 13 octobre, les élus du groupe FN RBM ont déposé plusieurs amendements de bon sens. Comme à leur habitude, les élus de la droite et du centre s’y sont opposés. Pourtant, ces propositions étaient tout à fait légitimes.

 

Parmi elles, notre proposition de doubler l’aide d’urgence (de 50 000 € à 100 000 €) destinée à nos compatriotes ultra-marins touchés par l’ouragan Irma afin de se rapprocher des montants versés par les autres régions. La droite s’y est opposée, tout comme Carole Delga et sa majorité, qui trouvent plus facilement de l’argent lorsqu’il s’agit de solidarité internationale (215 000 euros ce même jour).

 

Les élus FN RBM ont aussi proposé d’intégrer un paragraphe sur la relocalisation économique et la clause Molière dans le « Plan Régional en faveur des Pôles d’Echanges Multimodaux ferroviaires ». Il s’agissait notamment de conditionner l’attribution de subventions à l’engagement de privilégier l’emploi local et les circuits-courts, ainsi que le non-recours au travail détaché. La droite s’y est opposée.

 

Ce n’est pas la première fois que la droite régionale s’allie à la majorité socialiste de Mme Delga pour contrer les propositions de bon sens venant du groupe FN RBM. Les habitants de notre région ne peuvent pas compter sur cette opposition de façade qui passe son temps à approuver les décisions de la majorité.

 

Nos compatriotes sauront faire la différence entre la vraie alternative incarnée par le Front National et cette fausse nouvelle « droite forte » qui suit aveuglément la politique socialiste tout en fuyant le débat d’idées [1] !

 

[1] M. Wauquiez vient de refuser un débat face à Marine Le Pen sur France 2

 

Taxation des poids-lourds étrangers : Carole Delga va-t-elle enfin donner raison au Front National ?

Communiqué de presse de Julien Sanchez,

Président du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

 

Dans un article du 9 octobre, un média régional nous informe de ce que Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, souhaiterait instaurer une taxe sur le transport routier en transit européen, afin de financer la construction de la LGV. En clair, il s’agirait de faire payer les milliers de camions étrangers qui empruntent chaque jour les routes de notre région.

 

Si la nouvelle se confirmait, nous soutiendrions bien sûr ce projet, si et seulement s’il ne concernait que les poids-lourds étrangers qui traversent notre région. Nous refuserions, en revanche, tout projet de « nouvelle » écotaxe, qui frapperait aussi les transporteurs français. Ces derniers subissent en effet déjà une fiscalité très lourde, en plus de la concurrence déloyale venue de l’est de l’Europe.

 

En réalité, cette mesure de taxation des camions étrangers empruntant les routes de notre région, le Front National la propose depuis plusieurs années, et Marine Le Pen la défendait même lors de l’élection présidentielle. Voir Carole Delga rejoindre nos idées serait pour nous une satisfaction.

Ce serait même un heureux étonnement car au cours de l’Assemblée plénière du conseil régional du 26 mai 2016, nous avions proposé au Conseil Régional d’adopter cette mesure. A l’époque, Carole Delga et sa majorité avaient alors curieusement voté contre, au détriment de l’intérêt des habitants de notre région.

 

Malheureusement pour Carole Delga, instaurer une taxe dont seraient exempts les transporteurs français irait à l’encontre des règles de l’Union européenne : aura-t-elle dans ces conditions le courage d’aller jusqu’au bout malgré tout ?

Oui à la taxation des camions étrangers en transit, non à la taxation des transporteurs français !

Désenclavement du Grand Sud-Ouest par la LGV : Le Front National dit OUI !

Communiqué de presse de Julien Leonardelli
Conseiller régional d’Occitanie
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Garonne

Dans le cadre des Assises nationales de la mobilité, la Région Occitanie organisait aujourd’hui une journée de mobilisation pour les transports collectifs et notamment, en faveur des lignes LGV de Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan, menacées d’abandon par les dernières déclarations du Président Macron.
Membre de la Commission Aménagement du territoire au Conseil régional d’Occitanie, j’y représentais le Groupe des élus régionaux du Front National pour réaffirmer notre soutien aux projets de liaisons LGV en question.

Si le Front National plaide effectivement pour un aménagement du territoire performant, qui permettrait enfin de désenclaver le Grand Sud-Ouest, il ne peut se réjouir qu’à moitié de la prise de conscience bien tardive de ceux qui, lorsqu’ils étaient aux responsabilités ont pourtant brillé par leur immobilisme politique en la matière.Qu’ont fait les Baylet, Gayssot et Delga lors de ces dernières années ? N’ont-ils pas aussi participé tout récemment à l’élection du Président Macron qui s’applique à déconstruire la France ?

Une chose est sûre, il n’est plus temps de pleurer sur le lait renversé. Ces lignes LGV de Bordeaux-Toulouse, Montpellier-Perpignan et même de Toulouse-Narbonne sont plus que jamais nécessaires à un maillage territorial optimal, qui faciliterait les déplacements, favoriserait l’emploi et la croissance de notre région dans une France durable.

Ce combat qui doit être un combat collectif de tous les habitants et élus d’Occitanie ne doit pas masquer que la principale compétence du conseil régional en matière de Transports reste celle des trains du quotidien.
De ce point de vue, Carole Delga a encore beaucoup de travail et elle ne pourra pas sur ce sujet accuser le Gouvernement.

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