Carole Delga : toujours dans l’exclusion et le déni

Communiqué de presse de France Jamet,

1ère Vice-Présidente du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

 

Madame DELGA, comme à son habitude, a profité des cérémonies des vœux pour mener une énième action de communication. Elle déclare ainsi ne pas accepter « de voir les inégalités s’accroître et le populisme s’installer durablement en Occitanie », visant à demi-mot la progression du Front National dans notre région.

Si l’on peut se féliciter qu’elle admette enfin que le Front National, seule force d’opposition au Conseil régional, est une force politique majeure en Occitanie, on ne peut que déplorer une fois de plus la démagogie insipide de Madame DELGA.

 

Qui d’autre qu’elle et ses prédécesseurs socialistes ont provoqué les inégalités entre les territoires en portant le maximum de son action sur le Midi-Pyrénées au détriment du Languedoc Roussillon ? En termes de tourisme, de développement agricole, de transport, nous n’avons cessé de dénoncer le traitement de faveur accordée à l’ancienne région de Madame la présidente. Inégalités également entre les citoyens français et les nouveaux arrivants. Quand dans le budget 2018, les fonds alloués à l’accueil des migrants ne cessent de se multiplier, ce sont aux travailleurs et automobilistes français que l’on demande de faire des efforts en augmentant considérablement la taxe sur la carte grise.

 

Tout cela pour des résultats catastrophiques avec un chômage qui ne cesse d’augmenter (+2.9% sur les 12 derniers mois) malgré les mensonges de Madame DELGA à ce sujet. Un endettement qui atteint des niveaux historiques, et une région au bord de l’étouffement financier. Quant à la LGV, nous nous dirigeons de plus en plus vers une fin de non-recevoir de la part de l’État. Enfin, pour l’alimentation, grande cause régionale, nous attendons toujours des mesures fortes contre le CETA, qui menace dangereusement nos filières agricoles et notre alimentation.

 

Ce que Madame DELGA appelle du populisme, ce n’est que le triste constat d’une réalité qu’elle a provoqué. Ce n’est que la parole juste et sincère d’élus de terrain qui ne supportent plus de voir leurs concitoyens souffrir des arrangements d’une classe politique aux affaires depuis toujours. Nous, madame DELGA, nous ne menons pas une politique populiste, mais une politique populaire.

 

Ne lui en déplaise, le Front National s’installe, progresse et s’implante sur le territoire et continuera à dénoncer les abus et les déviances d’une politique socialo-communiste généreuse avec les autres, contraignante avec les nôtres.

Soutien aux ouvriers de l’usine Bosch à Onet-le-Château

Communiqué de presse de Jean-Guillaume Remise,

Vice-Président du groupe FN-RBM au Conseil régional d’Occitanie

 

La guerre aux automobilistes menée par le Gouvernement Macron-Philippe continue à faire des victimes parmi les Français, en particulier ceux qui vivent et travaillent en dehors des grandes métropoles, c’est-à-dire la très grande majorité d’entre nous.
Ainsi les « routes secondaires » de nos gouvernants sont en fait nos routes principales !

L’augmentation brutale et massive des taxes sur le diesel, qui représente 80% des ventes de carburants en France, est un véritable racket fiscal contre nos compatriotes ruraux qui ne peuvent se passer de leur voiture pour emmener les enfants à l’école, faire leurs courses, travailler… En résumé, pour vivre ! La déconnexion est totale avec la réalité des ruraux.

L’Etat voulait récupérer de l’argent; Il récupèrera des chômeurs et des villes mortes partout en France. La menace de fermeture de l’usine Bosch à Onet-le-Château (Aveyron), spécialisée dans les moteurs diesel, avec 1 600 salariés directs et 8 500 à 10 000 emplois indirects sur l’agglomération de Rodez, est le premier avertissement d’une mesure qui créera de nombreux chômeurs.

Premier employeur privé du département, rouage essentiel du tissu économique de l’agglomération ruthénoise, la fermeture de cette usine Bosch signera la mort économique de l’Aveyron puis sa désertification.

Les élus du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine apportent leur soutien aux salariés de l’usine Bosch à Onet-le-Château ainsi qu’à l’ensemble des sous-traitants, commerçants, habitants et familles qui seront impactés par une fermeture de l’usine.
Ils demandent au Gouvernement de faire marche arrière, donc de réduire les taxes sur les carburants, afin de retrouver des prix justes à la pompe et ainsi redonner du pouvoir d’achat aux Français.

Lettre ouverte au Premier ministre contre la limitation à 80 km/h

 

Monsieur le Premier ministre,

Vous venez d’annoncer l’abaissement à 80 km/h de la vitesse maximale autorisée sur les 400 000 km de routes secondaires. 1er groupe d’opposition en Occitanie, cette mesure nous inquiète au plus haut point. Dans la 2e région de France pour l’ampleur de son réseau secondaire, représentant près d’un septième du réseau national, votre décision va profondément impacter la vie de nos concitoyens, majoritairement ruraux. Ces routes soi-disant secondaires sont en réalité pour les habitants d’Occitanie des routes prioritaires pour aller au travail, à l’école, chez le médecin…

Ainsi, de nombreuses voix s’élèvent, ici plus qu’ailleurs peut-être, pour critiquer cette mesure qui ressemble fortement à une fausse bonne idée. En effet, vous semblez tout d’abord ignorer que le système de limitation français se base sur une graduation impaire des vitesses (30 km/h, 50 km/h, 70 km/h, 90 km/h, 110 km/h, 130 km/h). Abaisser la limitation des routes secondaires de 90 à 80 km/h revient à déréguler l’ensemble du référentiel. A croire que vous souhaitez sciemment perdre les Français en créant des normes incohérentes.

C’est d’ailleurs ce que beaucoup de nos compatriotes ressentent. L’abaissement de la limitation à 80 km/h couplé à la multiplication des contrôles de vitesse par radars fixes ou mobiles paraît n’avoir qu’un seul véritable objectif : la chasse à l’automobiliste. Vous cherchez en fait un prétexte pour augmenter les recettes sur les contraventions. Cette nouvelle ponction sur les Français pourrait en effet rapporter à l’Etat jusqu’à 345 millions d’euros par an. Le président de l’association 40 millions d’automobilistes, Daniel Quéro, prédit d’ailleurs « un enfer fiscal et une ponction massive du pouvoir d’achat des automobilistes ».

Alors que les routes secondaires sont principalement empruntées par les Français de la ruralité, déjà durement touchés par les conséquences de la crise économique (chômage, disparition des services publics, baisse du pouvoir d’achat…) et par les récentes augmentations des taxes sur les carburants et des tarifs des péages, votre mesure va les pénaliser encore davantage. En Région Occitanie, la facture sera d’autant plus salée depuis que Carole Delga a augmenté de 30 % la taxe sur la carte grise pour les ex-Midi-Pyrénéens.

Ce ne sont pas les Français aisés des métropoles qui voyagent en avion, en TGV ou en vélib’ qui sont visés par cette mesure. Ce sont tous les autres : ceux de la France périphérique, ceux qui n’ont pas le choix, ceux qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler qui vont payer le prix de votre mauvaise farce. Celle-ci traduit donc, au-delà de l’acharnement contre les automobilistes et de la gloutonnerie fiscale de l’Etat, le véritable mépris de la technocratie parisienne pour tout ce qui relève du terroir, des racines et de la ruralité. Elle est l’illustration parfaite de la guerre que mènent les urbains aux ruraux.

En ce qui concerne la mortalité routière, vous savez bien que le véritable problème ne réside pas seulement dans la vitesse. Il réside aussi dans l’alcool, les stupéfiants, l’inexpérience, la fatigue au volant, l’état des véhicules, sans oublier l’état des routes. Vous qui prenez si souvent l’Allemagne en exemple, rappelez-vous qu’elle a opté pour une limitation à 100 km/h et compte en proportion 28% moins de morts sur les routes secondaires que la France.

Il est donc nécessaire d’établir un diagnostic approfondi sur ce mal « bien français » pour déceler les remèdes véritablement efficaces. Des enquêtes scientifiques menées en France entre 1983 et 2004 ont montré que dans 50% des accidents mortels, l’infrastructure est en cause. Il est regrettable que les statistiques nationales ne prennent pas en compte ce motif. Seule la présence d’un obstacle fixe est retenue par les services de l’Etat. Ce facteur, présent dans de nombreux accidents, provoque ainsi 35% des tués.

Par ailleurs, un phénomène aggravant s’est produit depuis une dizaine d’années, l’état de nos routes secondaires s’est considérablement dégradé. Ainsi, de 2008 à 2014, les investissements et l’entretien sur les routes secondaires ont diminué de 25% (source : Sénat).

Si vous souhaitez vraiment lutter contre la mortalité routière sur les routes secondaires, faites en sorte que l’Etat s’engage dans un processus d’aide aux collectivités pour la rénovation du réseau routier secondaire. Plutôt que d’augmenter la pression sur les automobilistes en appliquant une mesure qui ne figurait même pas dans le programme présidentiel d’Emmanuel Macron, investissez pour améliorer les infrastructures existantes.

Pour toutes ces raisons, les élus du groupe FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie vous demandent de renoncer à cette mesure et d’écouter la très grande majorité de Français qui n’y croit pas. Vox populi, vox Dei !

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de ma très haute considération.

Julien Sanchez, Président du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

Téléchargez ici la lettre : lettre M. Premier ministre – 80kmh

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