Ligne Auch-Toulouse : ce qui est secondaire pour les politiciens parisiens est primordial pour les Auscitains !

Communiqué de presse de Jean-Luc Yelma

Conseiller régional FN-RBM

 

 

Le rapport Spinetta, consacré à l’avenir du transport ferroviaire français, suggère de faire un audit de la ligne TER Auch-Toulouse dont l’intérêt socio-économique est pourtant avéré.
Derrière cette préconisation, l’Etat exprime sa volonté de fermer une ligne essentielle
au désenclavement de notre département. Les élus du groupe FN-RBM tiennent à s’associer
à la mobilisation des élus du Gers pour la sauvegarde de cette ligne.

 

En effet, parent pauvre du transport régional, Auch est une des deux seules préfectures de l’ex Midi-Pyrénées à ne pas être reliée à Toulouse par autoroute. La route nationale deux fois deux voies n’a, quant à elle, toujours pas vu le jour. Rappelons également que notre département est dépourvu d’un aéroport secondaire alors que, par exemple, l’Aveyron en compte deux.
La fermeture de la ligne Auch-Toulouse marginaliserait d’autant plus notre territoire et saturerait un réseau routier devenu archaïque. Auch doit bénéficier, au même titre que les autres
chefs-lieux départementaux voisins, de l’attractivité de la métropole toulousaine. Dans le cas contraire, nos familles travaillant dans l’aire urbaine de la Ville Rose et nos enfants étudiant dans les universités toulousaines seraient lourdement pénalisés !

 

Les politiciens parisiens nous bercent de mots comme « égalité des territoires » mais aggravent nos maux en utilisant notre territoire comme variable d’ajustement !

 

La Région, aux côtés de l’Etat, des collectivités locales et de « SNCF réseaux », doit s’engager
à rénover la ligne ferroviaire desservant Auch afin de répondre aux enjeux démographiques
d’une ruralité abandonnée et d’une métropole toulousaine saturée. Le Conseil régional doit voter un moratoire interdisant le déferrement des lignes secondaires menacées en Occitanie
et engager, si nécessaire, un bras de fer avec l’Etat et la SNCF pour qu’ils respectent, enfin,
leurs engagements et leurs compétences.

Vente des locaux de la Région à Barcelone : Encore une illustration de mauvaise gestion !

Communiqué de presse des élus du groupe Front National

Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional d’Occitanie

 

 

La Commission Permanente a approuvé, vendredi 16 février, la vente des locaux de la Région à Barcelone à la société Maximus Venture Investment pour 1 339 600€.

 

Les élus du groupe FN-RBM ont validé cette délibération qui va dans le sens des économies et d’un retour à la norme même s’il souligne l’incohérence de la majorité régionale au sujet des Maisons de la Région à l’international. En effet, comme pour ce cas d’espèce, la Région n’a pas vocation à faire de la « diplomatie » en installant des « ambassades » à l’étranger. L’Etat est seul compétent en la matière.

 

Cependant, les élus du groupe FN-RBM tiennent à souligner la mauvaise gestion de ce dossier. En vendant ces locaux à 1 339 600€ alors qu’ils ont été achetés en 1989 pour 1 412 378€, la majorité socialiste se trouve, comme à son habitude, dans l’incapacité d’assurer un bon retour sur investissement.

 

Compte-tenu de l’inflation cumulée sur 30 ans et de l’évolution des prix de l’immobilier, la Région aurait dû réaliser une opération rentable.

De deux choses, l’une :

  • soit ces locaux ont été achetés trop chers en 1989 par Jacques Blanc,
  • soit ils ont été bradés par Carole Delga.

 

Dans tous les cas, c’est un parfait exemple de mauvaise gestion des deniers publics. Mais avec les Socialistes comme avec Les Républicains, l’argent du contribuable n’a décidément pas beaucoup de valeur…

La Francophonie : oubliée de tous sauf du Front National !

Communiqué de presse de Jean-Guillaume REMISE

Conseiller régional d’Occitanie et Vice-président du groupe Front National – RBM

 

 

Le Front National est favorable à une poilitique de co-développement au niveau de l’Etat et non pas au niveau des Régions.

 

Cependant, la majorité de Gauche du Conseil régional ayant décidé de mener une politique de co-développement au niveau régional, j’ai déposé, au nom du groupe FN-RBM, lors de la Commission plénière du 16 février 2018, un amendement afin d’inclure la dimension « francophonie » dans l’appel à projets 2018 « aide au co-développement international ». Rappelons, par ailleurs, que le vice-président Cros s’était engagé, l’an passé, à la prendre en compte lors d’une réunion de travail.

 

Le maintien et le développement de la francophonie sont des enjeux fondamentaux pour le rayonnement de notre Nation. Nous pensons, contrairement à la majorité de Gauche, que nous devons servir une ambition plus large pour la francophonie et avons donc demandé à travers cet amendement qu’elle prenne sa légitime place dans la politique de coopération de la Région. Comme d’habitude, la Droite de Monsieur Wauquiez s’est alliée avec les socialo-communistes pour refuser de voter en faveur de la francophonie.

 

A ceux qui rêvent d’un monde sans frontière, la francophonie offre pourtant cette opportunité. C’est ce vaste pays sans limite, tout à la fois invisible, spirituel et mental, qui est en chacun des francophones, de Québec à la Corrèze, ou de Wallis au Togo.

 

Pour la francophonie aussi, seul le Front National se mobilise !

Carte scolaire 2018 : Discrimination à l’encontre des écoliers de la ruralité

Communiqué de presse des élus du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional d’Occitanie

 

 

La rentrée scolaire 2018 s’annonce compliquée pour les écoliers d’Occitanie et leurs familles, avec la prévision de nombreuses suppressions de classes et de fermetures d’écoles dans plusieurs départements. Emmanuel Macron, qui avait déclaré le 17 juillet 2017 qu’ « il n’y aura[it] plus aucune fermeture de classes dans les zones rurales », renie ses engagements.

 

Le dédoublement des classes de CP et de CE1 dans les établissements d’éducation prioritaire (REP et REP+) à la rentrée 2018 nécessite des créations de postes dans les écoles des quartiers prioritaires de la Politique de la Ville. Cette réforme non financée entraîne, par compensation, la fermeture d’écoles rurales et l’élargissement des regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI). Résultat : les élèves de la ruralité se retrouvent dans des classes surchargées et les trajets sont rallongés, notamment en zone de montagne, au moment où les taxes sur les carburants augmentent.

Le Gouvernement utilise la ruralité comme variable d’ajustement, au risque d’aggraver la désertification rurale et de dévitaliser nos bourgs. Sans école au milieu du village, la ruralité et son mode de vie sont condamnés à disparaître.

 

Le groupe FN-RBM condamne cette politique injuste consistant à faire des 31% de nos compatriotes ruraux d’Occitanie des citoyens de seconde zone. Il alerte également sur l’hypocrisie des élus LR s’érigeant en défenseurs des écoles rurales à grands coups de communication alors qu’ils ont soutenu un candidat à la Présidentielle voulant supprimer 500 000 postes de fonctionnaires et qu’ils ont contribué à l’élection d’Emmanuel Macron en connaissance de cause.

 

Attaché à l’égal accès de tous les enfants de la Région à l’éducation, le Front National demande l’arrêt de la suppression des postes d’enseignants dans nos campagnes. Il plaide pour l’instauration d’un bouclier rural consistant à verser un euro pour la ruralité lorsqu’un euro est investi en faveur de la Politique de la Ville.

LGV : L’appel des 110 exclut les élus du premier parti d’Occitanie !

Communiqué de presse des élus du groupe Front National

Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional d’Occitanie

 

 

Suite au rapport Duron préconisant plusieurs scénarios pour la construction des deux LGV dans notre région, 110 élus de gauche et de droite ont cosigné une tribune à l’initiative de Carole Delga pour rencontrer le chef de l’Etat et soutenir le commencement des travaux pour 2023.

Or, aucun élu FN d’Occitanie n’a été sollicité pour s’associer à cet appel bien que nous comptions plusieurs parlementaires (nationaux et européens), maires et conseillers régionaux qui se sont mobilisés à maintes reprises pour l’aboutissement de la LGV dans notre région.

 

Nous déplorons que l’intérêt général soit bafoué par ceux-là même qui communiquent bruyamment depuis des décennies sur la LGV et qui n’ont jamais agi quand ils étaient en position de le faire, à l’instar des anciens ministres Carole Delga, Jean-Michel Baylet et Sylvia Pinel.

La présidente d’Occitanie, en manque de notoriété et de popularité, préfère jouer cavalier seul en n’associant pas les présidents des groupes siégeant au Conseil régional.

L’attitude sectaire de ces élus démontre qu’ils adoptent une démarche politicienne et électoraliste sur un dossier apolitique. La LGV n’a pas à faire l’objet d’une récupération par des élus soucieux de faire remonter leur courbe de popularité !

 

Les élus FN d’Occitanie, qui portent avec fierté et détermination la voix de plus d’un million d’habitants d’Occitanie ayant fait confiance à Marine Le Pen et méprisés par les politiciens LR-EM-PS, réaffirment leur volonté de voir se réaliser ces deux lignes LGV nécessaires au développement de notre région.

Facebook
Twitter
YouTube
Instagram