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Vous êtes tête de liste du Front national en Région Languedoc-Roussillon, quel est votre adversaire principal pour ces élections et pourquoi ?

Mon principal adversaire est sans aucun doute Georges Frêche. D’abord parce qu’il est le candidat sortant et qu’il est redevable d’un bilan que tout le monde occulte, allant jusqu’à jouer le jeu de ce dernier en focalisant sur des « dérapages verbaux » stratégiques, ce qui déshonore notre région. Avec un taux de chômage de 12,7% (18,8% si l’on compte les catégories dites B et C) et 470.000 personnes (soit 20% de notre population régionale) vivant en-dessous du seuil de pauvreté, il est absolument indécent et scandaleux qu’à part moi, personne depuis le début de cette campagne n’ait encore présenté son programme, tiré le bilan de ces 6 ans de gestion socialo-écolo-communiste ni pris en compte la situation dramatique de nos compatriotes. Sur l’autel de l’ambition personnelle de Georges Frêche, la région a été soumise à une politique de terre brûlée ! Ainsi, les impôts ont augmenté de 160 % en 6 ans. Pour vous donner un exemple parlant, en 2009, il a lâché 6 millions d’euros pour la « politique de l’emploi » alors que chaque année il dépense 100 millions d’euros pour sa communication.

Quels sont vos principaux thèmes de campagne et comment vous semblent-ils accueillis par nos concitoyens ?

Moins d’impôts, plus de sécurité et la préférence nationale ! Je m’engage à faire baisser la pression fiscale, à engager une véritable politique de sécurité, que ce soit dans les lycées, les TER (police ferroviaire) ou les centre-villes. Mais la sécurité peut être aussi environnementale (sécheresse, irrigation…) et concerner la protection de nos compatriotes face au risque d’inondations. Rien n’a été fait depuis plus de 10 ans. Je m’engage à faire aboutir les projets de protection et de construction de digues. La préférence nationale, c’est-à-dire : Les Français d’abord, partout et chaque fois que cela sera possible (logement, accès à la propriété, emploi…). Cette préférence s’appliquera aussi à nos produits régionaux, locaux ou nationaux, à nos entreprises, à nos agriculteurs et nos viticulteurs. « Travailler en France, produire et consommer Français ». Notre fer de lance en matière économique sera la « relocalisation de notre économie ». Ce thème sera largement soutenu et développé puisqu’il est directement sous la compétence des régions depuis la loi du 13 août 2004.

Au regard de la situation de notre pays, de la région qui vous concerne et du paysage politique français, quels sont vos espoirs de réussite ?

Dans notre région, où l’insécurité explose dramatiquement, où les vols à main armée ont augmenté en 2009 de 33%, où les vols avec violence, les atteintes aux personnes s’amplifient, le candidat de l’UMP, lui-même maire de Béziers où la criminalité atteint un taux élevé de 91,78% (alors qu’au niveau national il est de 66%), continue de soutenir la politique de Sarkozy qui, chaque année, supprime 3.500 postes de policiers et gendarmes. Comme son président, ses promesses ne sont jamais en phase avec ses actes. Depuis 1993 aux affaires (député, sénateur, président d’agglomération, conseiller régional), il ne peut se réfugier dans une « virginité politique », il doit assumer tout ce qu’il n’a pas fait et tout ce que Sarkozy n’a pas fait pour nos compatriotes et leur sécurité.

Concernant la candidature des « verts », il est avéré aujourd’hui que l’écologie, la défense de notre environnement, de notre territoire et de nos terroirs, sont intrinsèquement des valeurs de droite chères au Front national et qu’il les a toujours défendues. Quant à la candidature du sortant, Georges Frêche, son bilan parle pour nous. Ces dérapages et sa politique clientéliste, dictatoriale et inique sont connus et reconnus par tous aujourd’hui. La gauche apparaît divisée (4 listes), « explosée, éparpillée par petits bouts, façon puzzle… » Et pour continuer dans la veine de Michel Audiard, je dirai qu’aujourd’hui à nos compatriotes qui en ont plus qu’assez, « ne vont plus correctionner, mais le dynamiter, le disperser, le ventiler… » Je pense que la classe politique va recevoir « une belle ordonnance et une sévère », qui sortira des urnes le 14 et le 21 mars 2010.

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