Communiqué de presse du Front National

Le Front national n’a cessé de soutenir les producteurs de fruits face aux diktats de la grande distribution et face à la concurrence déloyale instaurée par la réglementation européenne. En ce mois d’aout 2011, les pouvoirs publics français et spécialement le ministre de l’agriculture, Bruno Lemaire, n’ont, encore une fois, rien vu venir, rien anticipé… Les importations en provenance de pays étrangers à l’UE concurrencent déloyalement les producteurs français, comme les concurrencent d’ailleurs tout aussi déloyalement les importations en provenance de pays de l’UE à l’instar de l’Espagne et l’Italie, pays dans lesquels les conditions et obligations sociales ne sont pas du tout les mêmes qu’en France. A titre d’exemple, en Espagne, les producteurs de pêches peuvent vendre le kilo 0,50 cts alors que le producteur français doit le vendre 1.30 euros. L’ « erreur » européenne est ici éclatante, elle est accompagnée, au surplus, de la demande faite aux producteurs par les fonctionnaires bruxellois de remboursement de 600 millions d’euros. Et la grande distribution sait « jouer » à merveille de ces scandaleuses disparités en mettant le couteau sous la gorge des agriculteurs.

Marine Le Pen, dans le cadre de ses engagements présidentiels, reprendra ses préconisations relatives à la préférence communautaire et à la préférence nationale comme la taxation des importations de produits étrangers résultant du dumping social, cela par le moyen de protections aux frontières que seront des « écluses douanières » ne frappant pas de manière uniforme tous les produits importés mais ciblant selon des critères intelligents et utiles.

Marine Le Pen répète en outre qu’une action forte peut être menée à condition d’avoir la volonté politique de s’attaquer aux cartels de la grande distribution. Les engagements présidentiels de Marine Le Pen prévoient en particulier de mettre en place une politique de contrôle stricte des marges dans la grande distribution et d’encadrer les prix des denrées alimentaires qui pèsent 14% dans le budget moyen des Français selon l’INSEE et nettement plus dans celui des classes moyennes et populaires.

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