Tribune libre du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

Carole Delga et ses associés règnent sur l’Occitanie depuis 2 ans : L’heure est au bilan.

Deux ans après la fusion des deux ex-régions pour « faire des économies », la réalité est toute autre. L’explosion des dépenses de fonctionnement entre 2016 et 2018 (+ 29,6%) illustre à elle seule la différence entre les promesses de campagne et la véritable gestion socialiste. « Cela ne coûte rien puisque c’est la Région qui paie », tel est le credo de la gauche au pouvoir, et c’est votre argent qui est dilapidé !

Tous les acteurs, élus et agents savent bien que cette nouvelle Région est beaucoup trop vaste et coûte trop cher. La gauche régionale gaspille par exemple chaque année près d’un demi-million d’euros pour louer moins de 10 jours par an une salle à Pérols et y organiser les séances du conseil régional. Dans le même temps, elle accorde d’innombrables subventions pour l’accueil des migrants et œuvre pour la promotion de la « diversité », de l’écriture inclusive, du genre, tout en dépensant des sommes colossales pour sa propre propagande politique. Est-ce cela que l’on attend de la Région ?

Non, vous attendez de la Région des trains qui arrivent à l’heure, des lycées sécurisés, des formations qui débouchent sur de vrais boulots, un développement économique favorable et une égalité de traitement entre habitants, entre acteurs économiques des deux ex-régions, ce n’est pas le cas aujourd’hui.

Pour financer son idéologie, la gauche a trouvé une solution toute simple : elle augmente la fiscalité (sur la carte grise), profite de l’accroissement des carburants et aggrave les déficits. Résultat : la dette a augmenté de 16% (sans avoir de vision claire sur l’endettement en fin de mandat) et l’autofinancement net recule de 18%. Le chômage a par ailleurs encore progressé de 3% alors que le développement économique est une compétence régionale.

Voilà donc le résultat de deux années de gestion socialiste en Occitanie : encore plus de gaspillage, d’impôts, de dette et de chômage.

Amendements après amendements, interventions après interventions, communiqués après communiqués, nous combattons avec force toutes ces dérives. Pendant ce temps, la droite, première force de soumission, fait acte de présence et vote avec la gauche contre nos propositions et pour la plupart des subventions idéologiques. Lors de la séance du vote du budget 2018, nous avons déposé 21 amendements, vœux et questions orales pour faire de vraies économies et rediriger l’investissement vers les secteurs en difficulté. La droite n’a strictement rien proposé.

En bref, depuis 2 ans, la Gauche gaspille et dilapide, le groupe FN RBM propose et s’oppose, la Droite se tait et se soumet.

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