Diffamation : Mme Carole Delga citée en correctionnel par Emmanuel Crenne

Communiqué de presse d’Emmanuel Crenne

Conseiller régional FN RBM d’Occitanie

 

Je vous informe que j’ai cité Madame Carole Delga, Président du Conseil Régional d’Occitanie à comparaître devant le tribunal correctionnel de Toulouse pour diffamation. En effet, lors de la séance plénière du Conseil Régional du 28 Novembre 2016, et alors que j’intervenais sur l’affaire AWF-Kader Arif en demandant à Madame Delga de mettre en place un système fiable de prévention des conflits d’intérêt, celle-ci s’est permise de m’attaquer personnellement en mettant en cause mon honneur et ma probité. Au cours de cette séance j’ai demandé un droit de réponse, comme le prévoit pourtant le règlement intérieur de l’assemblée, qui a été sèchement refusé.

Ce n’est pas la première fois que Madame Delga se permet d’attaquer les élus du Front National. Cet épisode scandaleux pour la démocratie est une étape de plus dans le processus de radicalisation de Madame Delga à la tête du Conseil Régional. Madame Delga à court d’arguments, refuse le débat démocratique et choisit l’escalade. En effet, lors de la séance de février qui a suivie, elle n’en est pas restée aux paroles : elle m’a agressé physiquement en m’arrachant mon micro lors de mon temps de parole, événements relayés par la presse nationale qui se traduiront par une convocation en justice prochaine.

Le Front National exige que Madame Delga respecte la démocratie et accepte enfin la contradiction avec le principal groupe d’opposition que nous sommes. Nos électeurs ne sont pas des sous-électeurs : leurs représentants doivent être respectés. Les violations de nos droits d’élus du peuple souverain seront systématiquement poursuivies devant la justice de la République.

« Y a-t-il une Présidente à la Région ? »

Tribune libre des élus du groupe FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie
Présenté le 2 février par Mme Delga, le Budget Primitif 2017 est violent et irresponsable. En hausse de 19 % par rapport à 2016 (lui-même en hausse de 11 % par rapport à 2015), ce budget traduit une course frénétique et irraisonnée à l’armement budgétaire. Cette politique fiscalophile et kleptomaniaque socialiste plombe votre pouvoir d’achat. Et c’est la preuve par 9 que la fusion ne devait engendrer aucune économie !
Ce budget est terriblement violent à l’égard de ceux qui vivent et travaillent en Occitanie, région particulièrement touchée par le chômage et où 1 personne sur 5 vit en dessous du seuil de pauvreté. Notre avenir économique est menacé, notamment celui des ruraux, agriculteurs, entrepreneurs et automobilistes,…mais surtout celui de nos jeunes et nos générations futures.. Ce budget est aussi totalement irresponsable.
L’explosion des dépenses de fonctionnement (+24 %) et de l’emprunt (+16 %) sont de très mauvais indicateurs financiers au regard de notre dette (1 milliard 6 !). Ce gaspillage d’argent public nous empêchera demain d’investir. De même, la capacité d’autofinancement nette fait planer de lourdes menaces sur l’avenir économique de notre Région. Face à ces dérives, pour libérer votre pouvoir d’achat et assainir les comptes, nous avons déposé en Assemblée Plénière 8 propositions budgétaires :
– baisse générale du tarif à 34 € de la carte grise,
– aide prioritaire aux Français les plus démunis et non aux migrants,
– aide à l’embauche des apprentis doublée pour les entreprises,
– soutien aux circuits courts avec priorité régionale et locale, etc.
Avec le PS, les LR ont fait barrage à ces propositions. Ils ne l’ont pas fait contre le FN-RBM, ils l’ont fait contre vos propres intérêts. Le lendemain, vraisemblablement excédée par nos analyses sans concession de la veille, Mme Delga a perdu son sang-froid en pleine séance et arraché son micro à un élu de notre groupe qui intervenait sur son temps de parole !
Comme elle le revendique chaque fois et comme elle s’en vantait déjà en 2016 lors de son intronisation à la Région, Carole Delga est « militante avant tout »… au détriment malheureusement de l’intérêt général et de « tous » les habitants de notre Région Occitanie. Elle n’a toujours pas pris la mesure de son rôle. Il n’en demeure pas moins que cette agression, comme notre travail en assemblée et en commission, sont traités de façon partiale et partielle dans ce journal mais aussi par la presse régionale.
Alors nous vous invitons simplement et très chaleureusement à venir chercher l’information générale et les comptes rendus objectifs du travail et des actions de vos élus sur Internet, sur nos réseaux.

Travailleurs détachés en Occitanie : le gros mensonge de Delga et de la presse Baylet

Travailleurs détachés en Occitanie : le gros mensonge de Delga et de la presse Baylet

Communiqué de presse de France Jamet

Présidente du groupe FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

Membre du Bureau Politique du Front National

La majorité régionale, comme la presse Baylet, avait avancé le nombre de 1 400 travailleurs détachés pour toute la Région Occitanie en 2016. Ce nombre sorti de nulle part, volontairement sous-estimé, vient d’être contredit par le préfet de l’Hérault. Rien que pour ce département, ce sont au moins 4 312 travailleurs détachés qui étaient employés en 2016, la moitié dans le BTP.

En extrapolant les chiffres nationaux (400 000 travailleurs détachés en France) et locaux (4 312 dans l’Hérault), on peut légitimement supposer que le nombre de travailleurs détachés en Occitanie, se situe dans une fourchette allant de 22 000 à 34 000. Soit vingt fois plus qu’annoncé ! Et ce nombre augmente de manière exponentielle à cause des lois Macron et El Khomry soutenues par Delga (+25% pour la seule année 2015).

En instaurant le dumping social sur tout le territoire national, les travailleurs détachés sont devenus une « véritable arme » de l’utra-libéralisme qui pénalisent très fortement les TPE-PME locales comme le dénonçaient déjà les élus du Groupe FN RBM le 31 mai 2016.

Delga et sa majorité de gauche, accompagnées encore une fois des élus « Les Républicains » ont instauré ce système létal pour l’emploi et la croissance en Occitanie. En Assemblée plénière, ils refusent, main dans la main, de voter les amendements que seuls les élus du Groupe FN-RBM proposent pour favoriser l’accès aux TPE-PME locales à la commande publique et pour lutter contre l’utilisation de travailleurs détachés.

Le gros mensonge de Carole Delga et de la presse Baylet a été révélé au grand jour : ils ont fait le choix de défendre les travailleurs étrangers. Mais que soient rassurés les travailleurs français, les chômeurs français, les petits patrons français, les indépendants et artisans français, Marine Le Pen sera bientôt à l’Elysée pour instaurer la priorité nationale !

Les villes moyennes sont les perdantes de la métropolisation !

Communiqué de presse de France Jamet
Présidente du groupe FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie
Membre du Bureau Politique du Front National

 

Selon France Stratégie – organisme de réflexion stratégique rattaché au Premier ministre (M. Valls à l’époque) – depuis 15 ans, à peu près la date de la prise de pouvoir de la gauche en Occitanie, on assiste à une hypermétropolisation autour de Montpellier et surtout de Toulouse, aspirant tous les emplois à valeur ajoutée.

Les métropoles, véritables trous noirs de l’emploi, ne laissent autour d’elles que le désert. L’exemple midi-pyrénéen est saisissant. Sous l’impulsion de la gauche, les 7 départements autour de Toulouse ont subi un accroissement massif du chômage au profit de la métropole toulousaine.

Et le pire, c’est que le chômage s’accroît depuis ces quinze années en Occitanie. Les métropoles ne sont donc pas créatrices d’emploi mais destructrices de ceux en ruralité.

Carole Delga et sa majorité de gauche n’ont pas pris en compte le bilan de leurs politiques économiques et territoriales. Au contraire, la gauche mais aussi  « Les Républicains » poussent vers l’ère des métropoles, reléguant définitivement les villes moyennes au banc de la Nation.

Fort heureusement, le Front National est là pour défendre les oubliés de la République. Ils refusent une France à deux vitesses avec les privilégiés des métropoles et les exclus de la ruralité. L’élection de Marine Le Pen, à la Présidence de la République, va rendre enfin possible l’égalité réelle entre les territoires.

2017 : nous continuerons de défendre l’espérance d’un avenir meilleur

Les élus du Groupe FN-RBM

Les élus du Groupe FN-RBM

Conseil Régional d'Occitanie

Tribune des élus du groupe FN-RBM au Conseil Régional d’Occitanie ex Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

 

Nous espérons que vous avez passé de belles fêtes de Noël chaleureuses et entourés de ceux qui vous sont chers. Nous avons une pensée pour ceux qui ont dû les vivre seuls, touchés par la maladie ou la précarité. Car ces fêtes traditionnelles nous ramènent à l’essentiel : la Famille souvent malmenée par les politiques et le partage.

 

Janvier, c’est l’occasion de faire le bilan et de prendre des engagements.

En 2016, on sait déjà que les élus de la majorité de gauche n’ont pas tenu les leurs.

 

Mme Delga promettait « plus de démocratie » :

Le nouveau règlement intérieur muselle l’opposition, interdit les débats, prive de liberté d’expression les élus, ôte toute transparence sur les dossiers et subventions.

Nous sommes interdits de représentation dans les organismes extérieurs et les conseils d’administration des lycées.

 

Elle promettait « plus d’économies » :

L’impréparation de la fusion de nos deux régions est flagrante et se révèle être un véritable gouffre financier. Les déplacements des services et élus entre les deux capitales coûtent très cher. On parle même d’acheter un 3ème Hôtel de Région !

 

Elle promettait « moins d’impôts » :

Sa première mesure fiscale a été d’augmenter le tarif de la carte grise puis de soutenir cet été la création de la Taxe Spéciale d’Équipement Régionale (TSER). La Taxe sur l’essence (TICPE) qui touche particulièrement les zones rurales, les familles, les artisans et commerçants est maintenue à son plus fort taux.

 

Elle promettait une « gestion exemplaire » :

De l’affaire AWF à l’affaire Baylet (groupe monopolistique de presse régional qui a obtenu le marché pour l’impression de ce journal) en passant par l’affaire Négrier (condamnée pour détournement de fonds), les affaires se succèdent.

 

Nous avons chaque fois dénoncé et lutté contre ces scandales.

 

Et nous avons aussi fait des propositions :

– Pour que l’on donne aux collectivités les moyens d’assurer la défense des libertés et la sécurité des Français, nous avons déposé un vœu de soutien aux forces de l’ordre.

– Pour que l’argent public soit utilisé avec précaution, vers ce qui prime, nous avons déposé un vœu de soutien aux Français déshérités tandis que Mme Delga a préféré donner 1000 euros aux clandestins installés dans notre région.

Ces deux vœux ont été rejetés par la gauche majoritaire et la « droite-centriste » des LR.

 

Nous sommes les seuls à vous défendre vraiment.

 

En 2017, nous continuerons de le faire :

– Pour moins de fiscalité, plus de démocratie,

– Pour que cessent les gaspillages, la comm’, le clientélisme et l’électoralisme,

– Pour que ceux qui sont au pouvoir ne tournent plus le dos à la réalité, aux Françaises et aux Français.

 

C’est le respect et la défense de ces valeurs qui nous donnent l’espérance d’un avenir meilleur.

Bonne année et tous nos vœux de réussite pour 2017 !

Cliquez ici pour télécharger le document.

Face aux vautours du mondialisme, il faut rétablir et défendre le capitalisme entrepreneurial

Communiqué de presse de France Jamet

Présidente du groupe FN-RBM au Conseil Régional d’Occitanie

 

« Vivarte », 1er groupe français d’habillement et de chaussures, regroupe plusieurs marques célèbres. Il comptait 22.000 salariés en 2014, 17.500 en 2016 et aujourd’hui, son nouveau patron, Patrick Puy, devrait vraisemblablement présenter son plan stratégique et sans doute un nouveau plan massif de licenciements, en majorité des femmes (80%), souvent précaires et à temps partiel (51%).

Dans notre région ce sont au moins 9 magasins « La Halle aux Vêtements » et 2 magasins « André » qui seraient menacés, sans compter les enseignes « Caroll », « Kookaï », « Chevignon », « Naf Naf », « La Halle », « André, Minelli »… achetées par « Vivarte ».

Tout a commencé lorsque l’entreprise paternaliste et familiale « André » est tombée entre les mains d’investisseurs étrangers. Avec l’arrivée des financiers, après être passée de main en main et avoir racheté des entreprises textiles (*), les erreurs de stratégie se sont multipliées : Le but n’étant pas d’investir mais de vendre l’entreprise au bon moment.

C’est cela la différence entre le capitalisme entrepreneurial et le capitalisme financier. Le chiffre d’affaire s’est effondré et la dette a explosé.

 

« Vivarte », est aujourd’hui étranglé par un surendettement de 1,5 milliards d’euros et un taux usuraire de 11%, car derrière le groupe textile se cache « Oaktree », un fonds américain qui est à la fois actionnaire et créancier de la société !

L’Etat aurait dû intervenir. Il n’a absolument rien fait au nom du sacro-saint principe de libre-échange de l’Union Européenne et de la concurrence libre et non faussée. Ainsi, la haute finance mondiale absorbe la richesse et les savoirs de nos entreprises françaises.

Marine Le Pen appliquera un modèle de patriotisme économique et de protectionnisme intelligent qui préservera l’emploi. Elle favorisera les investissements via un fond souverain français (CDC/BPI France) et la concurrence loyale en France.

(*)André, Besson Chaussures, Caroll, Chaussland, Chevignon, Coctel, Cosmoparis (anciennement Cosmo), Creeks, Fosco, Kookaï, La Halle, La Halle aux chaussures, La Halle, Outlet, Liberto, Défi Mode, Merkal, Minelli, Mosquitos, Naf Naf, Pataugas, Saison 2, San Marina, SuperSport (vendue)

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